mercredi 24 décembre 2014

Tizi Wezzu
La victime, selon des sources concordantes, est un père de famille âgé de 40 ans. Gravement blessée par les déflagrations, elle a été transférée vers les urgences de l’hôpital de la vile d’Azouguen par les services de la protection civiles. Il est dans un état critique, ajoutent nos sources au niveau local.
24/12/2014 - 16:29 mis a jour le 24/12/2014 - 16:29 par Nadia Iflis
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Un garde forestier a été gravement blessé suite à son passage sur un engin explosif ce matin dans la région de Yakouren, 65 km vers l’est de la ville de Tizi Wezzu. La bombe a été enfouie sous terre probablement par les groupes armés qui pullulent les maquis de cette région. La victime, selon des sources concordantes, est un père de famille âgé de 40 ans. Gravement blessé par les déflagrations, elle a été transférée vers les urgences de l’hôpital de la vile d’Azouguen par les services de la protection civiles. Il est dans un état critique, ajoutent nos sources au niveau local. Le garde forestier est originaire de la région D’Adkar, département de Vgayet. La liste des victimes des explosions des bombes artisanales s’allongent ces dernières années au niveau des régions forestières de la Kabylie. Les services de sécurité n’ont pris aucune mesure pour lutter contre ces engins explosifs et déminer les régions susceptible d’abriter des mines anti-personnelles en Kabylie.
Saïd F.

KABYLIE (SIWEL) — La famille Belaïd du village At Jjimaε (3arch At Buaddu) a annoncé le décès samedi de Nna Ldjuher, la veuve du Robin des bois kabyle, H'med Umerri tué par l'armée française en 1947. Elle avait 96 ans.


Nna Ldjuher, la veuve de H'med Umerri (PH/DR)
Nna Ldjuher, la veuve de H'med Umerri (PH/DR)
Dans l'inconscient kabyle, c'est comme si Lady Marianne s'en allait rejoindre son Robin Hood... 

Confirmant l'adage populaire "Derrière chaque grand homme, se cache une femme", Nna Djuhar, qui fut elle-même torturée par l'armée française à l'électricité, aimait à rappeler : « H'med Umerri était quelqu'un qui défiait toutes les autorités. Les maquisards ne reconnaissant pas en lui le révolutionnaire. Ils le voyaient comme un hors-la-loi. Mais pourtant ce ne sont que des hors la loi qui ont fait cette révolution et combattu le France ! » 


Ayant succédé à Arezqi Lvacir, le premier Robin des bois kabyle qui écumant les forêts de Yakouren et qui a été guillotiné par l'armée coloniale française le 14 mai 1895 sur la place publique d'Azazga. H'med Umerri, présumé né vers 1917 (car ayant fait son service militaire en 1937, Ndlr), qui parcourait avec sa bande les forêts et les montagnes de toute la Kabylie, était viscéralement attaché à sa liberté et son opposition farouche à l’occupation. 

Il habitait le cœur des pauvres gens, bandit d’honneur à sa façon et justicier pour son compte. Il rançonne et rackette les riches pour donner aux pauvres, venir en aide aux plus faibles et les venger lorsqu’ils étaient pressurés par leurs propres frères (caïds et agents de l’administration coloniale). 

Devant la machine de propagande coloniale et de l'étau qu'elle a pu faire autour de lui en le faisant passer pour un Hors-la-loi, il tombera dans un guet-apens au hameau d'Iεazunen, un certain 16 févirer 1947, trahi par l'un de ses compagnons d'armes, Saïd Ouacel. 

Grâce à l’ampleur de son activité rebelle et clandestine, Umerri a pris la figure d’un héros national kabyle célébré et chanté par les plus grands poètes kabyles et louangée par les femmes dans leurs chants. 

wbw 
SIWEL 232157 DEC 14

Archives : Reportage vidéo de Hacene Cherifi - Dalil Makhloufi pour Kab.com


Le héros kabyle H'med Umerri, juste après son assassinat, le 16 février 1947 (PH/DR)
Le héros kabyle H'med Umerri, juste après son assassinat, le 16 février 1947 (PH/DR)
On l'annonce ! on l'attend ! Le peuple algérien s'impatiente de voir le Président de l'Etat de Palestine, Mahmoud Abbas, alias Abou Mazen, être reçu par le Président algérien, Abdelaziz Bouteflika.
24/12/2014 - 09:48 mis a jour le 24/12/2014 - 09:37 par Farid Mnebhi
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Les algériens sont restés en vain vissé devant leur écran de télévision pour voir leur président ; ils n’auront finalement droit, comme toujours, qu’à un communiqué laconique faisant état d’une rencontre entre les deux responsables le 22 décembre 2014 ainsi qu’à une photo douteuse du pseudo entretien publiée par El Moudjahid dans son édition du 23 décembre 2014.
Point d’images télé comme l’auraient voulu les us et coutumes diplomatiques. Une visite d’Etat pourtant annoncée avec trompettes et tambours par un communiqué de la Présidence algérienne et repris avec fougue par les médias algériens afin de confirmer la présence à Alger du Président Bouteflika ainsi que son bon état de santé.
Une donne qui confirme, si besoin est, qu’il se trouve toujours à l’hôpital Militaire Val-de-Grâce de Paris et qu’il n’est jamais revenu dans son pays depuis sa dernière hospitalisation dans la capitale française malgré les fausses allégations des dirigeants algériens.
Au final, la visite d’Etat du Président palestinien en Algérie s’est transformée en visite privée au cours de laquelle Mahmoud Abbas n’a rencontré que des subalternes avec lesquels il ne pouvait en aucun cas traiter d’un dossier aussi crucial pour la paix dans cette région du Moyen-Orient ; l’Algérie étant plongée dans l’inconnue politique la plustotale.
Le peuple algérien aura-t-il la chance de voir son Président le 23 décembre 2014 lors de sa réunion avec cinq de ses ministres comme il a été annoncé par un communiqué ? Si oui, de Tamanrasset à la Kabylie, tous les muezzins des mosquées ainsi que les cloches des cathédrales, églises et temples se feront entendre et les candélabres des synagogues seront allumés et les trompettes de Jéricho retentiront ! Du tintamarre pour Noël, Nouvel An et Hanoukka ainsi qu’Aïd El Mawlid Nabaoui en perspective ?
D’ailleurs, la terre en a même tremblé à Alger ce 23 décembre 2014 au matin face à tant de mensonges à répétition des dirigeants algériens et devant ce que réserve le proche avenir aux algériens.
Farid Mnebhi.