dimanche 23 octobre 2011

Diffamer la cause autonomiste est un aveu de faiblesse | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Diffamer la cause autonomiste est un aveu de faiblesse | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie
Pourquoi le pouvoir diabolise Ferhat Mehenni

Il est de notoriété publique que le directeur de publication de cet organe de propagande arabiste est un agent du DRS qui travaille à la pérennité du régime raciste d’Alger monnayant des privilèges matériels et l’exclusivité de l’information. Il se situe aux antipodes des aspirations démocratiques du peuple.

23/10/2011 - 00:22 mis a jour le 23/10/2011 - 14:21 par Bouaziz Aït-Chebib

A l’instar de ses maîtres, ce journal fait dans l’intox pour renflouer ses caisses. Son thème favori est la propagande anti-kabyle en général et anti MAK, GPK et Ferhat Mehenni en particulier.

Se trouvant dans l’incapacité de contrecarrer la dynamique autonomiste du MAK et n’ayant aucun argument valable à opposer au PAK (Projet pour l’Autonomie de la Kabylie), le pouvoir raciste d’Alger use du mensonge et de la diffamation à l’égard du MAK et de son leader, Ferhat Mehenni.

On opérant ainsi, Ennahar, organe de presse du DRS, se charge de la sale besogne et déshonore le journalisme sans pour autant atteindre le MAK et le GPK. En réalité, tous les propos haineux émanant de ce chiffon kabylophobe contribuent à l’éveil national kabyle et renforce la cause autonomiste.

L’époque où le Kabyle était stigmatisé est révolue. Désigner, aujourd’hui, le Kabyle comme guidé par "la main de l’étranger" pour fédérer les forces anti-kabyles du pays n’opère plus.

Dans un pays qui se respecte, la personne qui publie de telles insanités dans un "journal", aussi minable et peu professionnel soit-il, serait traduite en justice pour "incitation à la haine raciale" et "mise en danger de la vie d’autrui ". A travers ses « unes » récurrentes, le journal du DRS tire sur tout ce qui est kabyle et désigne régulièrement Ferhat Mehenni et ses camarades de lutte à la vindicte nationale.

L’incitation à la haine raciale dans cet organe de propagande officielle est devenue légendaire. Les kabyles, quels que soient leurs programmes politiques sont constamment désignés comme anti-musulmans, des mangeurs de sangliers, des évangélistes et des "déboulonneurs" de mosquées, etc. En un mot, on leur reproche de ne pas être de bons arabes !

Quand on sait la densité de la propagande du régime algérien contre Israël et le Maroc, on comprend clairement qu’accuser un individu de connivence avec ces pays revient à le livrer à la vindicte populaire. Les "UNE" de ce journal ne sont rien d’autre qu’un renforcement des clichés anti-kabyle propagé par le pouvoir depuis 1962 : "qbayli", "harki", "wlid fransa", "wlid lmerruk", wlid israil", etc. On comprend que ces UNE sont un véritables appel au meurtre.

Pour dénoncer ces pratique, un plainte a été déposée par Ferhat Mehenni mais restée sans suite. Dans un pays comme l’Algérie, il est tout a fait normal que ce genre d’action soit étouffée.

Ennahar est revenu, il y a quelques jours, sur le financement du MAK et du GPK sournoisement attribué au Maroc et à Israël. Ce retour perfide sur une actualité dépassée n’a d’intérêt que parce qu’il s’appuie sur les déclarations mensongères d’un ex-ministre de l’Anavad ayant failli à sa mission. Bien entendu, la déontologie et l’éthique ne faisant pas partie de ses principes, ce chiffon n’a fait aucune allusion au démenti de Ferhat Mehenni et des ministres de l’Anavad par rapport à ces propos diffamatoire.

Étrangement, les insanités d’Ennahar coïncident avec celles de la tribune, un autre canard à la solde du pouvoir raciste d’Alger. Cet acharnement contre le MAK et contre la personne de Ferhat Mehenni trouve son explication dans l’isolement du régime algérien sur le plan international. En effet, le soutien honteux que l’Etat a accordé au criminel Kadhafi, la plainte du GPK auprès du TPI contre les dirigeants algériens pour les crimes du Printemps Noir et la progression fulgurante que vient de connaitre la cause kabyle au niveau des chancelleries étrangères et des instances internationales, exacerbent encore plus la haine des décideurs algériens contre les Kabyles. Pour se défendre le régime lâche la meute et sa presse aux ordres exécute cette basse besogne en insinuant à leurs lecteurs que les Kabyles sont des "mécréants" et constituent le prolongement du colonialisme français, "hizb fransa".

Les décideurs algériens sont connus pour la duplicité de leurs positions sur le plan international. Entre une opposition officielle et une collaboration officieuse, le pouvoir algérien excelle dans la politique du mensonge et de la fourberie. L’histoire se souviendra de la prosternation de Bouteflika pour baiser la main du Roi Mohamed VI. Sans doute, une façon originale d’exprimer son hostilité au roi du Maroc.

Nous ne remercierons jamais assez Wikileaks pour nous avoir dévoilé un grand nombre de secrets qui entourent la diplomatie internationale. Les chantres de l’anti-sionisme, les dirigeants algériens en l’occurrence, soutiennent en catimini Israël mais abreuvent les Algériens d’un discours raciste et antisémite. En effet, selon un câble diplomatique classé confidentiel, du 13 mai 2009, l’ambassadeur d’Algérie en Suisse, Driss Djazairi, avait déclaré en marge d’une réunion du comité préparatoire pour la Conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, à Genève, qu’il est heureux de se « rendre disponible pour les Israéliens » dans les discussions concernant le processus de paix au Proche-Orient et le désarmement de l’Iran.http://www.guardian.co.uk/world/us-... .

Désormais, les masques sont tombés. Le pouvoir raciste d’Alger qui diffame le MAK et le GPK à travers une presse servile ne peut plus tromper l’opinion nationale et internationale. Tout le monde sait qu’il est à la solde du Moyen-Orient et qu’il ne doit sa pérennité qu’à "la politique arabe" de la France. Décidément, l’arroseur est bien arrosé !

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