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vendredi 14 juin 2013

Le glas a sonné pour Bouteflika ! | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Les images montrées aux algériens le prouvent

Le glas a sonné pour Bouteflika !

Youva Ifrawen pour Tamurt.info
Pourquoi les images n’ont pas été diffusées en direct ? Pourquoi le chef de l’état n’a pas dit un mot ? Tout le monde a remarqué que Bouteflika ne bougeait pas tout son côté droit, donnant l’impression d’être paralysé. Son regard est resté figé et plongé dans le néant.
14/06/2013 - 10:50 mis a jour le 13/06/2013 - 21:07 par Youva Ifrawen
Cela ne fait plus aucun doute. Le chef de l’état algérien est dans l’incapacité d’assurer la gestion du pays. Son règne fait désormais partie du passé des algériens même si il est toujours en vie.
Les images montrées par la télévision officielle du régime d’Alger le montre et le démontre. Les quelques minutes diffusées à la télévision de Bouteflika qui n’arrive même pas à bouger les lèvres ont fait comprendre à tous les algériens que tout est fait pour gagner du temps. Les officiels, notamment, Sellal a menti sur toute la ligne au peuple concernant la santé et l’avenir de Bouteflika au pouvoir. L’avis est partagé ce matin par les algériens et y compris par les rares fidèles de Bouteflika à Alger.
La presse écrite algérienne, notamment celle qui jouit d’un peu d’indépendance et de crédibilité, était unanime aujourd’hui sur la gravité de l’état de santé de Bouteflika. Les algériens n’ont entendu aucun mot de leur chef de l’état. Les journalistes présents lui ont pourtant tendu le micro, mais aucun souffle n’a été enregistré. Bouteflika, victime d’un AVC, n’a pas pu prononcer un mot. Il est resté aphone, muet. La présence de Gaïd Salah, chef de l’armée algérienne, à côté de Bouteflika n’est pas fortuite. C’est une façon de dire à l’opinion internationale que c’est Bouteflika qui est maître à bord en Algérie, alors que le monde entier sait que rien ne peut se faire en Algérie sans l’aval du DRS. Quant à Sellal, il paraissait feindre d’écouter attentivement les orientations de sa majesté. Les séquences montrées par la télévision algérienne, 24 heures après l’enregistrement, sont dignes de scènes de tournage de films et de mise en scène.
Pourquoi les images n’ont pas été diffusées en direct ? Pourquoi le chef de l’état n’a pas dit un mot ? Tout le monde a remarqué que Bouteflika ne bougeait pas tout son côté droit, donnant l’impression d’être paralysé. Son regard est resté figé et plongé dans le néant.
Recruté par une caste de généraux en 1999, Bouteflika ne quittera le pouvoir que par obligation de santé. Triste sort pour le plus peureux des dictateurs arabes !
Youva Ifrawen

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