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dimanche 4 janvier 2015

Premières conséquences de la chute du prix du pétrole
Le blanchiment d’argent à travers la création de plusieurs journaux en Algérie ne durera pas éternellement. Au moins une vingtaine de quotidiens disparaîtront au cours de cette année 2015, selon une source du ministère de l’information.
04/01/2015 - 07:30 mis a jour le 03/01/2015 - 21:15 par Saïd F.
L’Agence Nationale d’Edition et de Publicité, ANEP, compte fermer les vannes. Plus de publicité pour les journaux. L’argent se fera rare et la mafia de la presse est invitée à investir ailleurs. Ainsi des milliers d’emplois seront supprimés et des centaines de journalistes seront inscrits sur la longue liste des chômeurs. Leur avenir est hypothétique.
Seuls les journaux à grand tirage survivront, à l’image d’El Watan, Liberté, Le Soir, Le Quotidien d’Oran, … Les journaux, dont le tirage ne dépasse pas parfois les 1000 exemplaires par jour, sont sommés de disparaître. C’est la loi du marché.
La période des vaches maigres pour la presse en Algérie ne fait que commencer. Les conséquences de la chute des prix du pétrole seront dévastatrices pour les algériens. Les journalistes en seront les premières victimes. « Déjà nous sommes dans des difficultés financières, j’imagine quel sera notre sort avec la chute des prix du pétrole », nous a déclaré un journaliste de la presse écrite à Alger. 
Le salaire de certains d’entre eux ne dépasse pas les 20 000 dinars par mois, l’équivalent de 130 euros environs, au mieux il peut percevoir 40 000 dinars. 
La plupart des journalistes sont privés de sécurité sociale. D’autres n’ont même pas de bureaux et travaillent dans…..des cybers café !Par contre, pour les patrons de journaux, les comptes bancaires sont déjà pleins !
Saïd F.

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