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mercredi 16 septembre 2015

Mohamed Sadi, « le festival de la chanson Amazighe est un trait d’union entre les peuples de l’Afrique du nord » - Tamurt

Mohamed Sadi, « le festival de la chanson Amazighe est un trait d’union entre les peuples de l’Afrique du nord »

Mohamed Sadi, «  le festival de la chanson Amazighe est un trait d’union entre les peuples  de l’Afrique du nord »
PARIS (Tamurt) – Rassembler des artistes de toutes les régions berbérophones de l’Afrique du nord est l’objectif tracé par le premier responsable de la BRTV, Mohamed Sadi, à l’occasion de la deuxième édition du festival de la chanson Amazighe qui aura lieu, pour rappel, le 19 et le 20 de ce mois au parc floral de Paris.
« C’est plus qu’un devoir pour nous de  promouvoir notre identité  et de la mettre en valeur sur la scène internationale », déclare en substance Mohamed Sadi lors de sa conférence de presse organisé au siège de la BRTV, hier soir.
L’orateur fera remarquer qu’en plus des chanteurs Kabyles, Chaouis, Marocains, des artistes francophones seront de la partie également. « La meilleure façon de promouvoir notre culture et de l’ouvrir pour le monde et de la faire connaître aux autres », fera remarquer le conférencier.
Ce dernier n’a pas omis de rappeler que c’est la BRTV qui prendra en charge sur le plan financier cette événement culturel qui draine des milliers de personnes. « L’expérience de l’année passée nous stimule d’aller toujours de l’avant », ajouta Mohamed Sadi. De son côté Akli D, dit être heuereux de se produire avec ses frères de Tamazgha ». Pour Zadek Mouloud, visiblement ému lors de son intervention, il a soulevé la nécessité d’aller vers une standardisation de la langue Tamazight à travers toute l’Afrique du nord et la création d’une académie Berbère pour faire «  évoluer cette culture ancestrale qui a miraculeusement échappé à la disparition ». Pour le chanteur Chaoui Amirouche, ami de longue date de regretté Matoub Lounès, «  il est temps pour les peuples Amazighes de s’unir et de prendre en charge eux même la langue Tamazight. De son côté, le chanteur Marocain Mejja, n’a pas caché son plaisir de faire partie des grands chanteurs Amzighes qui sont convié à la deuxième édition du festival de la chanson Amazighe de Paris. «Le fait juste de chanter en Tamazight au Maroc est déjà un acte d’engagement. Nous sommes sur la bonne voie et je suis convaincu que nous allons ensemble relever le défi pour faire de notre identité in trait d’union et qui rassemblera nos peuples séparés par les politiciens pour des raisons idéologiques », dira Mejja. Notons que la chanteuse Irlandaise Stina et l’Allemande Uli qui chantent en langue Kabyle figurent sur la liste des chanteurs qui animeront ce festival.
Lounès B

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