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mardi 2 juillet 2013

L’idéologie arabo-islamiste est une véritable menace | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

PARTIE 1
Une langue par définition est un vecteur de transmission d’idées, mais les langues corrompues par les religions, comme l’arabe, deviennent réfractaires aux idées cartésiennes et scientifiques. Ceci explique aussi l’absence de progrès scientifique dans cette langue malgré le grand nombre de ses locuteurs et leur richesse.
02/07/2013 - 06:55 mis a jour le 02/07/2013 - 06:57 par Kader Dahdah
Devant la multiplication des attentats terroristes islamistes commis dans différentes villes occidentales (Toulouse, Boston, Londres, récemment Paris, etc), et leur démultiplication possible par l’effet boule de neige qu’entraîne leur médiatisation, devant la violence quotidienne dans les pays arabo-musulmans et les massacres que ces pays font subir aux peuples minoritaires qu’ils oppriment, il est important de regarder de plus près cette menace pour mieux l’appréhender et éventuellement lui apporter les solutions adaptées.
Dans les pays occidentaux, par peur d’être perçus comme des partisans du choc des cultures, les acteurs de la lutte antiterroriste, universitaires, islamologues, policiers, juges antiterroristes, utilisent une terminologie soignée : djihad, islamisme, fondamentalisme, salafisme, Wahhabisme…
En fait, il s’agit de l’idéologie arabo-islamiste. Abrité derrière l’expression « arabo-musulmane » entendue comme celle d’une culture, voire d’une civilisation, l’arabo-islamisme est une idéologie totalitaire oppressive avançant tel un rouleau compresseur suivant des critères méconnus par la grande majorité des intellectuels occidentaux. Cette idéologie est formée de deux entités qui sont l’arabisme et islamisme. Ces deux composantes sont intimement liées. L’islam au service de l’arabité, et l’arabité au service de l’islam. L’un ne peut avancer sans l’autre.
Si un individu quelconque, qu’il soit français, suédois ou autre, se convertit à l’islam, il apprendra d’abord à réciter, tel un perroquet, des formules et versets coraniques sans en connaitre le sens. Puis il s’efforcera d’apprendre la langue arabe pour qu’il comprenne mieux sa nouvelle religion et pour qu’il soit en communion avec dieu. Il faut savoir que la prière et les formules religieuses quotidiennes ne peuvent être dites par le croyant qu’en langue arabe.
Une langue par définition est un vecteur de transmission d’idées, mais les langues corrompues par les religions, comme l’arabe, deviennent réfractaires aux idées cartésiennes et scientifiques. Ceci explique aussi l’absence de progrès scientifique dans cette langue malgré le grand nombre de ses locuteurs et leur richesse.
C’est à partir de cette phase d’apprentissage de l’arabe que commence la dépersonnalisation du converti. Il va renier dans un premier temps sa culture et son identité d’origine puis dans un deuxième temps il les combattra pour montrer sa bonne foi, car pour lui, elles sont non seulement incompatibles avec sa nouvelle religion mais elles sont surtout opposées aux intérêts de sa nouvelle patrie qui est la nation arabo-islamique. Le zèle des nouveaux convertis à cette dernière fait qu’ils devront montrer qu’ils sont de bons soldats capables de la protéger et d’assurer son expansion.
S’il est en position de fragilité psychologique il peut devenir dangereux par un éventuel passage à l’acte terroriste pour appliquer les recommandations et autres incitations à la haine de tout ce qui n’est pas musulman.
Le jeune Français, Alexandre, qui a égorgé un militaire dans une gare à Paris, ou le Britannique Richard Reed qui a dissimulé des explosifs dans la semelle de sa chaussure avant de monter dans l’avion, les deux jeunes anglais qui ont décapités un soldat en public à Londres et beaucoup d’autres sont des exemples pouvant se répandre, voire se généraliser. Mais l’exemple le plus édifiant reste celui des millions d’ex Amazighs en Afrique du Nord devenus arabo musulmans qui combattent avec acharnement leur ancienne identité même par la politique de la terre brulée, comme le fait le régime arabo islamiste d’Alger.
Les personnes converties au judaïsme, au christianisme ou au bouddhisme ne développent jamais le rejet de leur culture et identité d’origine. Les juifs allemands ou français n’ont pas de haine envers leurs pays malgré ce qu’ils ont subi pendant la deuxième guerre mondiale.
Dans le cadre de la liberté de conscience, pierre angulaire de la démocratie, la lutte contre l’islamisme en Occident est impossible car l’islam est une religion qui doit avoir les mêmes droits que le judaïsme et le christianisme.
L’une des pistes à prospecter, pour venir à bout de cette menace serait de réduire la portée et l’avancée de l’arabisme dont le rôle primordial est de servir de support et de vecteur à l’islamisme. La sacralisation de la langue arabe a permis à ses partisans de maintenir leur domination sur toute l’Afrique du nord depuis 15 siècles et de projeter la recolonisation de l’Europe. L’arabisation et la dépersonnalisation des Amazighs est presque arrivée à son terme. La Kabylie qui, par son rôle moteur dans l’œuvre d’éveil des peuples berbères d’Afrique du Nord à leur identité et à leur langue, est devenue la cible principale du pouvoir arabiste algérien, elle a été momentanément contenue et stoppée dans son élan. Elle demeure la digue essentielle contre ce phénomène arabo-islamiste.
L’Europe par sa proximité avec l’Afrique du Nord s’expose à cette dépersonnalisation et à cette violence, déjà assez développées dans les banlieues françaises. Des avancées minimes mais significatives sont réalisées par des associations arabo-musulmanes financée par le contribuable français et les pays du Golf. Elles ont réussi grâce aux mosquées de quartiers à recruter en grand nombre des jeunes français et françaises issus de l’immigration de la 2e et 3e génération pour l’apprentissage de la langue arabe.
D’après une petite enquête personnelle dans une ville du sud de la France auprès d’une dizaine de jeunes de 25 à 40 ans, il ressort que la motivation première est la compréhension et la maîtrise du coran et de la sounna, et non pas le besoin de communication ou d’échange comme on pourrait le penser.
Pourtant la traduction en français du coran et de la sounna existe, mais celle-ci à leur yeux n’a pas de valeur spirituelle car elle est faite dans la langue des « mécréants ». Dans les cités, les imams qui y officient recommandent aux jeunes, lors des prières, de ne jamais déménager, ils les incitent à rester sur place pour avoir une population homogène majoritairement musulmane afin d’y appliquer la charia en temps opportun comme dans certains quartiers de Londres où il y a des tentatives d’application.
A suivre……
Kader DAHDAH,
Conseiller auprès du président du gouvernement provisoire Kabyle.

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