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vendredi 14 septembre 2012

Allah n'est pas content Nous sommes vendredi, jour de grande prière chez les Musulmans Ordinaires.


Allah n'est pas content

Nous sommes vendredi, jour de grande prière chez les Musulmans Ordinaires.

Et, comme à défaut d'être "Akbar", Allah est vraiment Con, ils va donner un mot d'ordre à ses disciples:
- "Allez partout dans le monde, manifester contre ce Kouffar qui s'en est pris à votre Gourou Adulé (c'est ainsi qu'Allah appelle son Envoyé) dans un film minable et allez crier le plus fort possible votre haine contre toute l'espèce humaine que J'ai moi-même créé".

Il ajouta: "Par delà même vos vociférations, vous me témoignez que je suis un Imbécile, votre Créateur Imbécile, puisque vous cultivez une haine farouche contre mes Créatures".

- "Comment celà, Seigneur des Mondes? Nous n'oserions jamais dire pareilles inepties à Votrs sujet, nous sommes Vos plus fidèles serviteurs"! s'indignent les Musulmans Ordinaires, en s'aplatissant devant Allah le Seigneurs des Mondes.

- "C'est bien ce que Je pensais, Je vous ai bien créé à Mon image, vous êtes bien aussi cons que Moi! Même doublement imbéciles!" s'écrie Allah, dans une Sainte colère.

- "Car en vous prenant à tous les  Kouffars pour un bout de film insignifiant, et pour avoir occasioné tous ces morts et toutes ces destructions, vous ne pouvez êtres que des imbéciles! En vous en prenant à tous les Kuffars du monde, qui sont aussi Mes créatures, vous Me démontrez vraiment peu de respect. Vous êtes donc doublement crétins".

Et Allah s'en retourna en son septième Ciel s'asseoir sur Son Trône Celeste, tout courroucé mais fier de ses plus fidèles disciples, fier de voir que Ses Créatures Lui ressemblent beaucoup.

Allah se dit qu'à défaut d'être Akbar, Il était vraiment Con, car Il a dû rater quelque chose dans Sa création. Quelque chose de primordial, car Lui-même ne savait pas pourquoi les Musulmans Ordinaires sont parvenus à un tel degré de violence et de stupidité.

jeudi 14 juin 2012

N’ayez pas peur de l’islam qu’ils disent



N’ayez pas peur de l’islam qu’ils disent
 juin 13th, 2012  Europe-Israel.org


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Michel Garroté – « Faut-il avoir peur de l’Islam ? ». Le très lucide et très bien documenté Père Guy Pagès réagit à cette question naïve posée par des ecclésiastiques égarés (extraits adaptés ; liens en bas de page) : ‘Faut-il avoir peur de l’islam ?’. Tel est le titre d’un dépliant publié par les éditions Bayard, dans la série ‘Les fiches croire’, en partenariat avec le Secrétariat pour les Relations avec l’Islam de la Conférence des Evêques de France, et disponible en quantité, depuis le mois de février, aux présentoirs des portes de nos églises, de France et de Navarre.


La réponse donnée (par des évêques) à cette question (posée par ces mêmes évêques) est celle d’une ‘approche’ qui prétend passer ‘entre naïveté’ et ‘rejet’ (p.3), et qui, pour ce faire, n’hésite pas à utiliser l’odieux procédé de l’amalgame, ce qui, de fait, évite la naïveté, puisque conscience il y a, et le rejet, puisque coopération à notre islamisation il y a, comme je vais le montrer ci-après, écrit le Père Guy Pagès (Note de Michel Garroté : le dépliant intitulé ‘Faut-il avoir peur de l’islam ?’ auquel répond – ci-dessous – le Père Pagès est en effet un dépliant truffé d’erreurs historiques, géographiques, philosophiques et théologiques. Pour celles et ceux qui souhaitent approfondir le sujet de façon rigoureuse, je recommande – une fois de plus – les écrits remarquables de Bat Ye’or, Alexandre del Valle, l’abbé Alain-René Arbez, Guy Millière, Gilles-William Goldnadel, Raphaël Draï, Michel Gurfinkiel, Daniel Pipes et Ivan Rioufol).


Père Guy Pagès : Dès la page 2 apparaît la traditionnelle confusion entre ‘musulmans’ et ‘islam’, qui sert à attribuer à l’islam les vertus naturelles de certains musulmans dits modérés. Une chose en effet est-ce que vivent les musulmans, et, autre chose, ce qu’est l’islam. Écrire que ‘en Europe, l’immense majorité des musulmans vit un islam tolérant’ (p.5), n’est-ce pas écrire qu’il peut en être aussi autrement ? Cette constatation ne saurait donc en rien tranquilliser ceux pour qui l’islam est de nature démoniaque, menteur et assassin dès l’origine (Jean 8.44). Ne sait-on pas que les musulmans ont le devoir de soumettre la terre entière à la charia (Coran 4.74 ; 9.41) et que leur comportements et revendications évoluent en fonction de leur nombre ? ‘Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix quand vous êtes les plus forts’ (Coran 47.38).


Père Guy Pagès : Le procédé de l’amalgame est utilisé en mettant sur le même pied : les ‘croisades’ et ‘les conquêtes ottomanes’ (p.4). Comme si les croisades avaient été autre chose qu’une entreprise défensive des terres devenues pacifiquement chrétiennes et envahies à la pointe de l’épée par les armées mahométanes. Comme si les conquêtes ottomanes avaient été des réactions de légitime défense. ‘L’époque coloniale’ et ‘la guerre d’Algérie’ (p.4). Comme si la colonisation de ce qui n’était pas encore l’Algérie n’avait pas eu pour raison première de mettre fin aux rapts d’esclaves, aux razzias sur nos côtes méditerranéennes et aux actes de piraterie incessants durant des siècles.


Père Guy Pagès : ‘La Bible’ et ‘le Coran’. ‘On peut justifier la violence en se référant au Coran, c’est vrai aussi pour la Bible’ (p.7). Mais où un chrétien trouve-t-il dans le Nouveau Testament -sans lequel il ne lit pas l’Ancien Testament – un seul verset appelant à la haine et au meurtre comme on en trouve des centaines dans le Coran, tels ceux-ci : ‘Rien d’autre : le paiement de ceux qui refusent Allah et son messager, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que leur soient coupées la main et la jambe opposée, qu’ils soient expulsés de la terre’ (Coran 5.33). ‘Entre nous et vous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul’ (Coran 60.4).


Père Guy Pagès : Pour détruire la foi chrétienne et frayer la voie à l’islamisation des chrétiens, n’est-ce pas un excellent moyen d’amalgamer Bible et Coran ? Pour aider les chrétiens à accueillir l’islam leur sont vantés du Coran les ‘très nombreux versets en faveur de la paix et de l’harmonie’ (p.7), sans leur préciser que ces versets ont été abrogés par les versets violents (Coran 2.106). Flagrante désinformation. Injustifiable manipulation. Et ce, de la part de personnes censées compétentes et de surcroît agissant sous le couvert de l’autorité de l’Église, ajoute le Père Guy Pagès (fin des extraits adaptés de la réaction du Père Pagès ; ci-dessous, les liens vers les sources).


Pour ce qui me concerne et cela sera ma conclusion, je note que certains ecclésiastiques français abordent aujourd’hui l’islam, tel qu’ils ont abordé, dès les années 1970, le communisme. Je ne me prononce pas sur la question de savoir si c’est de leur part une forme de stupidité ou une forme de collaboration capitularde. En revanche, je me prononce de façon claire sur la démarche que les laïcs sont en droit d’adopter face à cette situation : que ces laïcs soient athées, chrétiens ou juifs, ils ont le droit de dénoncer tout ce qui – y compris dans les fausses allégations de facture ecclésiastique – fait injure à la vérité. La démarche consistant à dénoncer ce qui est faux demeure l’un des fondements de la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne. Défendre la liberté sans défendre la vérité, ou défendre la vérité sans défendre la liberté, cela n’a aucun sens. L’islam est une idéologie prétendument religieuse, conquérante et parfois génocidaire. S’il n’est plus permis d’écrire cela, alors autant cesser d’écrire.


Michel Garroté

jeudi 1 mars 2012

KABYLE LIBERES-TOI !! PASSES TES CHAINES A BOUTEFLIKA ET A SES SBIRES GENERAUX !! TU N'AS PAS LE CHOIX OU TU TE LIBERES OU TU  TU N'AS PAS LE CHOIX OU TU TE LIBERES OU TU MEURT  !! VIVE LA KABYLIE LIBRE, VIVE LE MAK, VIVE LE GPK, VIVE NOTRE UNIQUE PRESIDENT MEHENNI ET VIVE TAMZGHA.

lundi 26 décembre 2011

«Les réformes montrent qu’il n’y aura pas de changement imminent» - Actualité - El Watan

«imminent» - Actualité - El Watan

Un think tank européen analyse le cas Algérie

«Les réformes montrent qu’il n’y aura pas de changement imminent»

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le 27.12.11 | 01h00 Réagissez
   Conseil européen à Strasbourg.
zoom | © D. R.
Conseil européen à Strasbourg.

Face aux bouleversements régionaux, l’Algérie n’est pas sur la bonne voie des réformes qui mérite un plus grand soutien de l’UE.

Le cas Algérie a été mis sous la loupe d’une étude élaborée par un think tank indépendant, The European Council on Foreign relations (Conseil européen aux relations internationales), qui s’est intéressé aux aspects politiques et économiques que présente la situation algérienne. D’entrée en matière, l’analyse souligne que même si l’Algérie a été «relativement épargnée par le Printemps arabe», elle est gouvernée par un autocrate qui, depuis 1999, «équilibre soigneusement les intérêts entre les dirigeants des services de sécurité de l’armée, le monde des affaires et l’Exécutif». Un régime qui se sert d’une «alliance présidentielle» comme front politique.
«Même si le gouvernement algérien affirme fréquemment que l’Algérie a déjà eu son ‘‘printemps’’ en 1988 suivi d’une réforme graduelle, il se trouve que cette réforme n’a eu aucun effet sur la modification de l’équilibre des pouvoirs au niveau des rangs supérieurs de l’Etat, ni mené à une plus grande liberté pour la population. Le contrôle sur les partis politiques et les médias est toujours de mise pour empêcher tout progrès réel vers le pluralisme, tandis que la corruption reste répandue dans tous les aspects de la vie publique», souligne l’analyse signée Karim Darbouche et Susi Dennison, respectivement chercheur à l’Institut Oxford des études énergétiques et responsable des questions des droits de l’homme au sein de l’ECFR.
Revenant sur les bouleversements ayant touché les pays voisins durant l’année 2011, le rapport énonce une série de facteurs qui ont fait que l’Algérie n’a pas suivi le même chemin. Ainsi, il est dit dans cette analyse que «le traumatisme vécu d’une décennie de guerre civile pousse les Algériens à préférer la stabilité».
Des changements s’opèrent dans la société
Aussi, «même s’il y a une volonté de réforme politique, la limitation des libertés politiques, en particulier la liberté de réunion et le fait qu’il n’y ait pas de véritable pluralisme, signifie qu’il n’y a pas d’opposition qui se présente comme alternative viable, ce qui atténue l’hypothèse que l’Algérie va subir un changement radical». Et d’ajouter : «La manne pétrolière importante a servi au gouvernement algérien pour acheter la paix sociale.» Une attitude favorisée par le fait que les différentes grèves sont restées sectorielles, «des secteurs qui n’ont pas pu aller vers une unité d’action autour de revendications politiques, justifiée aussi par le manque d’organisation de la société civile».
Mais les analystes notent en outre qu’en approfondissant l’étude, «on découvre une gestion des affaires qui est loin d’être durable. Les Algériens se sentent marginalisés et ne veulent pas composer avec les décideurs. Le taux élevé d’abstentions aux élections enregistré ces dernières années, en est un facteur révélateur. Il y a aussi la conviction que le régime actuel est vieillissant et ne peut pas être le porteur du changement que les Algériens attendent». En zoomant sur les manifestations de rue de janvier 2011, le rapport de l’ECFR indique que malgré les apparences, on peut déceler que des changements importants s’opèrent dans la société algérienne.
«Ceux qui sont investi les rues en janvier 2011 ont été largement motivés par des griefs socioéconomiques, et en particulier le chômage. Alors que le taux de chômage global du pays s’élève à 10%, et 75% des personnes sans travail ont moins de 30 ans. Par conséquent, avec ce taux de chômage très élevé dans une nation où la population est très jeune, c’est une question particulièrement explosive.» Le même rapport note que la revendication centrale pour des emplois qui caractérise les manifestations suggère que les Algériens sont de plus en plus en quête d’une société de droit. Evoquant les prochaines législatives, le même document indique qu’il s’agira «d’un indicateur-clé permettant de savoir si le régime ne fera aucune concession à la volonté du peuple d’ouvrir une nouvelle ère politique pour l’Algérie. Maintenir un régime d’insécurité dans un voisinage instable et avec un mécontentement latent en interne n’a certainement pas échappé à l’attention du pouvoir algérien».
Et d’ajouter : «Avec ces élections pour l’Assemblée législative, il semblerait peu probable qu’un changement pourrait être mis en œuvre rapidement.» Ceci et de faire remarquer que la levée de l’état d’urgence n’a pas freiné le pouvoir arbitraire de l’administration qui continue d’interdire les rassemblements publics sans que les magistrats le contestent. Concernant les lois proposées pour la réforme politique, le même document indique que ces mesures ne sont pas suffisantes pour modifier fondamentalement la structure de la politique algérienne ou permettre une indépendance des institutions. «Ces réformes sont vues comme une tentative du pouvoir de se prémunir du changement en cette difficile période.» Le rapport axe son intérêt sur la loi sur les associations qu’il qualifie d’entrave à la démocratie.
La loi sur les associations est dangereuse pour la démocratie
«Cette loi peut même avoir un impact sur les organisations internationales et même les gouvernements étrangers qui veulent fournir des fonds à la société civile algérienne. Une attention particulière devrait être accordée à la mise en œuvre de cette loi.» La conclusion qui est à tirer de cet ensemble de réformes est celle qu’aucun changement majeur de la structure politique en Algérie n’est imminent. «D’autant que le président Bouteflika semble ne pas avoir la force ni le poids politique pour faire passer des changements majeurs, même s’il l’avait vraiment voulu.»
Plaidant pour une plus grande influence européenne en Algérie, le rapport qualifie l’Algérie de Russie du sud de la Méditerranée. «Dans le climat actuel, toute crise politique pourrait conduire à une plus grande implication de l’armée pour un contrôle total sur la scène politique, comme ce fut le cas dans les années 1990 – une fâcheuse perspective –…L’UE devrait chercher à jouer un rôle plus actif en encourageant la mise en œuvre des changements nécessaires en Algérie, y compris sur les questions de démocratie et de droits humains. En outre, si l’UE veut véritablement soutenir le développement de la région après le Printemps arabe, elle aura besoin d’avoir l’Algérie à bord, compte tenu de sa position et ses richesses stratégiques», note le document en défendant l’idée que la stabilité en Algérie sert l’Europe qui n’a aucun intérêt à voir un embrasement chez son troisième fournisseur de gaz.
Face aux bouleversements régionaux, l’Algérie n’est pas sur la bonne voie des réformes qui mérite un plus grand soutien de l’UE. «La réalité reste que, dans les circonstances actuelles, les décideurs algériens sont plus susceptibles d’introduire des changements à leur propre rythme et selon leurs propres priorités nationales que comme une réponse aux pressions extérieures.»
L’étude de l’ECFR encourage l’UE à appeler l’Algérie à «tenir des élections législatives libres et permettre la participation au plus grand nombre de partis. Ce qui pourrait ouvrir la voie à un processus de changement plus lisse et faire en sorte que les réformes auront plus de portée lors des élections présidentielles». Il est aussi crucial, selon le même document, que l’UE continue d’être regardante sur le sujet des violations des droits de l’homme pour gagner sa crédibilité, notamment en étant attentive à l’application de la loi sur les associations.
N. B.