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samedi 14 avril 2012

La nécessité de la lutte armée en Kabylie. - YouTube.flv - YouTube

La nécessité de la lutte armée en Kabylie. - YouTube.flv - YouTube

La nécessité de la lutte armée en Kabylie. - YouTube.flv - YouTube

Publiée le 14 avril 2012 par 
L'islam nous a dépossédé de notre courage, et surtout de notre héroïsme connu par les plus braves de nos ennemis. Maintenant on est devenu des êtres vulnérables, manipulés à leur guise, des marionnettes contre Israel et l'Amérique , alors que ces derniers partagent avec nous le même ennenmi, celui de l'arabisme et l'islamisme honteux.
Luttons ensemble, par les armes contre les états coloniaux d'Afrique du nord..
Vive la Kabylie indépendante, au coté de l'Azawad... réaliser par Mass LITI

mercredi 29 février 2012

"Action Azawad" : solidarité avec les Touaregs en lutte... - TAMAZGHA le site berbériste

"Action Azawad" : solidarité avec les Touaregs en lutte... - TAMAZGHA le site berbériste

"Action Azawad" : solidarité avec les Touaregs en lutte...

Depuis bientôt trois mois, des hostilités opposent l’armée malienne aux combattants du MNLA. S’il est nécessaire d’effectuer un grand travail de collecte et de diffusion de l’information pour faire face à la honteuse campagne de désinformation à laquelle se livre l’État malien et ses relais ; un travail de soutien et d’accompagnement des représentants touaregs présents en Europe est également nécessaire.

Aussi, la situation dans l’Azawad a provoqué un déplacement des populations touarègues aussi bien au sein de l’Azawad que vers les Etats voisins notamment en Mauritanie. Tamazgha soutient L’Association des réfugiés et victimes de la répression de l’Azawad (ARVRA) avec laquelle elle collabore pour apporter soutien aux réfugiés.

C’est pour toutes ces raisons que nous lançons un appel à toutes celles et tous ceux qui adhèrent au combat des Touaregs pour la libération de l’Azawad, qui n’est qu’une étape dans la libération du pays amazigh, afin de soutenir l’"Action-Azawad" de Tamazgha.

Dans des moments aussi déterminants que celui que nous traversons actuellement, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes.


Pour plus d’informations, écrivez-nous à :
amazigh.alert@gmail.com




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Réfugiés de l’Azawad en Mauritanie</center>

vendredi 9 décembre 2011

La supercherie continue… - Actualité - El Watan


Le pouvoir et la Lutte contre la corruption

La supercherie continue…

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le 10.12.11 | 01h00 Réagissez

La condition primaire de la lutte contre la corruption est que la justice soit indépendante, intègre et dotée d’un haut niveau de compétence et de professionnalisme.»

 Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, qui prononçait hier cette belle conclusion devant le millier de participants à la conférence sur la lutte contre la corruption, ne croit pas si bien dire. Mais comme pour se reprendre, il lance tout de tout de suite après : «Je défie quiconque d’apporter des preuves tangibles qu’il y a un pouvoir ou des personnes qui interviendraient auprès d’un juge quelconque dans une affaire quelconque.» Résumons-nous donc : la justice algérienne est intègre et autonome et, par voie de conséquence, elle est irréprochable dans sa lutte contre la corruption. La logique aurait voulu ainsi que face à une lutte ferme et engagée, ce fléau aurait tout au moins décru. Or, que constatent les Algériens ? Que ce serpent de mer s’est engouffré dans quasiment tous les corps des institutions et organismes publics et les a ravagés.
La cascade de scandales éventés, sans parler de ceux qui ont été sciemment mis sous le coude, suffisent largement pour rendre caduque la rhétorique officielle dite ex-cathedra par notre ministre de la Justice. Il est vrai que, sur le plan des textes, l’Algérie pourrait rivaliser avec les plus grandes démocraties au monde. Mais les promesses, fussent-elles écrites, n’engagent que ceux qui y croient. Il a fallu attendre la célébration de la Journée mondiale contre la corruption pour que le président de la République daigne enfin signer (jeudi) le fameux décret portant composition, organisation et modalités de fonctionnement du fameux Office central de répression de la corruption (OCRC), installé il y a un an.
Encore qu’en Algérie, l’installation d’une commission, d’un office, d’une structure, d’un mécanisme, d’un comité ad hoc ou d’un groupe de travail n’est jamais un gage de sérieux dans ce que l’on entreprend. Assez souvent et par expérience, ces structures budgétivores sont destinées à servir de pain béni aux journalistes pour les détourner des dessous des affaires en leur faisant croire que l’Etat veille bien sur les sous de la République. Preuve en est que la loi de 2006 sur la prévention et la lutte contre la corruption, inspirée de la Convention de l’ONU adoptée en 2003, a prévu une agence gouvernementale contre ce fléau qui n’a jamais été installée. Avant elle, un observatoire national contre la corruption avait été annoncé, mais n’a pas non plus vu le jour pour des raisons inconnues.

Inflation d’organismes et de sigles  

D’évidence, le pouvoir cherche plus des effets d’annonce qu’il ne décline une volonté sincère d’affronter la réalité de la corruption en Algérie. Dès lors que ce fléau gangrène surtout la sphère publique avec ses institutions et ses entreprises économiques, les connexions entre le milieu politique et celui des affaires rendent pratiquement illusoire toute volonté de lutte. La réponse de l’ambassadeur d’Algérie en Indonésie devant la 2e Conférence des Etats-parties de la Convention des Nations unies contre la corruption, qui s’était tenue à Bali du 28 janvier au 1er février 2008 sur le manque d’engagement de l’Algérie, est édifiante : «Le gouvernement algérien a d’autres priorités !» Trois ans plus tard, cet aveu du diplomate est toujours d’une brûlante actualité. Quand le Président signe un décret à la veille d’une Journée mondiale sur la corruption, c’est qu’il n’y croit pas trop. Cela rappelle les chaises roulantes qu’on distribue devant les caméras de la télévision à l’occasion de la Journée des handicapés.
De simples coups médiatiques conjoncturels qui vont survivre l’espace d’une journée jusqu’à la prochaine année ! Les Algériens savent que tous ces colloques, journées d’étude et discours ronflants ne sont finalement que supercherie, de doux leurres destinés à maquiller une réalité bien plus sombre qu’elle n’est décrite par nos valeureux ministres. Tout le monde sait que l’Algérie a adopté la Convention de l’Union africaine (UA) sur la lutte contre la corruption, la Convention arabe de lutte contre la corruption et signé 37 conventions bilatérales de coopération judiciaire dans le domaine pénal et en matière d’extradition des criminels. Mais ces textes n’ont pas freiné l’étalage de scandales sur la place publique, qui se chiffrent en millions de dollars pour certains. Il est d’ailleurs significatif de noter que seuls quelques lampistes ont été sacrifiés dans les rares procès de grande corruption.
Des ministres, et non des moindres – Energie, Pêche et Travaux publics – ont été clairement mêlés dans les affaires du thon rouge, du scandale de Sonatrach et l’autoroute Est-Ouest, mais n’ont jamais été inquiétés. Le chef de l’UGTA a reconnu devant le tribunal qu’il avait signé un faux lors du procès Khalifa, mais la justice «autonome» de Belaïz n’a pas jugé utile d’ouvrir une information judiciaire. De la même manière, l’ex-PDG de Sonatrach Mohamed Meziane et ses complices s’en sont sortis à bon compte (deux années de prison au maximum) alors qu’il ont fait perdre à la compagnie des millions de dollars dans les marchés de gré à gré. On pourrait citer à l’envi des affaires de corruption de ce genre qui ont éclaboussé les institutions sans que les responsables (commanditaires) n’aient été touchés. Le fait est que même les graves révélations faites récemment par Hocine Malti, membre fondateur ex-dirigeant de Sonatrach, dans une contribution intitulée «Heurs et malheurs du pétrole algérien», n’ont curieusement pas poussé la justice de Belaïz à s’autosaisir d’une matière de «première main» pour rassurer les Algériens. C’est dire que des colloques sur la corruption ne sont que paroles, de doux leurres qui ne trompent plus personne.
 
Hassan Moali

lundi 5 décembre 2011

Pour une journée de solidarité internationale avec les Imazighen de Libye | Kabyle.com

Pour une journée de solidarité internationale avec les Imazighen de Libye | Kabyle.com

Pour une journée de solidarité internationale avec les Imazighen de Libye



lun, 2011-12-05 17:49 -- Anonyme (non vérifié)
Azul,

Comme vous le savez certainement, Imazighen de Libye se sont battus pour la chute de Kadhafi et son régime et ont su mettre Tamazight au devant et en ont fait un élément important de leur lutte. Ils se sont battus en tant qu'Amazighs et ont tenu à le faire savoir aussi bien aux Libyens qu'à l'opinion internationale. Leur rôle dans la libération de la Libye a été déterminant.

Les dirigeants du CNT ainsi que le chef du gouvernement récemment nommé ont dévoilé leur véritable visage vis-à-vis des Imazighen. Non seulement la composante amazighe a été exclue du nouveau gouvernement provisoire, mais il a été accordé un portefeuille de ministre à un individu qui a tenu des propos racistes à l'égard des Imazighen lors d'une réunion du CNT en août dernier.
Le président du CNT, Moustapha Abdouldjalil, a été jusqu'à accuser Imazighen qui manifestent pour dénoncer l'attitude discriminatoire du gouvernement libyen, d'être "manipulés par les étrangers".

Imazighen quant à eux ne sont pas impressionnés par ces accusations et sont déterminés à aller jusqu'au bout de leur combat. Ils disent ne pas être prêts à négocier la place de tamazight en Libye. Ils rejettent le nouveau gouvernement et retirent leurs représentants du CNT et font savoir leurs exigences. Depuis le 23 novembre, ils sortent aussi bien à Tripoli qu'à travers l'ensemble du territoire amazigh pour dénoncer le gouvernement libyen et le CNT qu'ils qualifient de racistes et ne sont pas prêts à arrêter leur mouvement tant qu'ils ne sont pas écoutés.

Imazighen de Libye sont entrain de donner le meilleur exemple de détermination dans la lutte pour Tamazight. Allons-nous les laisser seuls ? Il nous appartient à nous associations, organisations, militants amazighs de nous mobiliser pour leur apporter notre soutien.

Pour cela et pour dénoncer le CNT et ses institutions racistes et anti-amazighes, nous vous suggérons de faire delà date du 17 décembre une journée internationale de solidarité avec Imazighen de Libye en lutte. C'est l'occasion également de dénoncer le racisme et le mépris dont sont victimes Imazighen partout en Afrique du Nord de la part des Etats en place.

Une telle action sera d'un réconfort moral inestimable pour nos frères qui se battent au quotidien sur place en Libye.
Concrètement cela peut se décliner en diverses actions que chaque association ou groupe d'associations peuvent organiser localement. Nous, à Tamazgha, nous organisons un rassemblement devant l'Assemblée nationale à Paris.

Il nous semble qu'une telle action est à notre portée. Faisons-le et montrons à nos frères Imazighen de Libye que nous sommes à leurs côtés, et montrons par la même occasion à l'opinion internationale que la solidarité amazighe est possible.

Salutations amicales et militantes.

pour Tamazgha,
Masin FERKAL.

Paris, le 3 décembre 2011.