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vendredi 18 mai 2012

Religion Affaire de l’exorcisée à mort en Belgique



Religion Affaire de l’exorcisée à mort en Belgique : Le frère de Latifa Hachmi témoigne [Interview]
18.05.2012 | 14h11Article lu 1449 fois Réagissez à cet article (2) Propos recueillis par Alexis Mehdi Mantrach




Huit ans de combat acharné pour que justice soit faite. Fouad Hachmi, frère de Latifa Hachmi, la MRE exorcisée à mort en 2004, est animé par une détermination transcendante : celle de faire punir les bourreaux de sa sœur. Parce qu'elle ne réussissait pas à tomber enceinte, cinq exorcistes auto-proclamés ont, avec l'aval de son mari, précipité la mort de la jeune femme en pratiquant sur elle le rite exorciste de la Roqya. Ils avaient été alors condamné à une peine légère pour homicide involontaire. Aujourd'hui, alors que s'est ouvert Lundi dernier un nouveau procès en assises visant à requalifier les faits en « tortures ayant conduit à la mort », Fouad Hachmi témoigne. Sa douleur, sa rancoeur, ses attentes. Témoignage.  
Latifa Hachmi avait subi de nombreuses cures d'exorcisme dans le mois précédent sa mort
Yabiladi : Quelles sont les preuves matérielles sur lesquelles la cour d’appel s’est fondée pour requalifier les faits en « torture ayant conduit à la mort » ?
Fouad Hachmi : Il y en a eu plusieurs. Le premier concerne l’autopsie du corps de Latifa qui a révélé qu’elle aurait reçu, durant le mois précédent sa mort, plus de 40 coups. La plupart de ces coups ont été infligés par un objet contendant qui n’a jamais été retrouvé au domicile de ma sœur [ndlr. une batte de baseball aurait été retrouvée néanmoins au domicile d’un des accusés]. Deuxième élément à charge : les témoignages, maintes et maintes fois modifiés, et qui ont mis en lumière plusieurs incohérences. Certains d’entre eux relataient d’ailleurs la dissimulation de l’objet contendant alors que d’autres en niaient l’existence. Enfin, troisième élément : le mode de fonctionnement du groupe, qui avec du recul, nous a fait penser au fonctionnement d’une secte, avec à sa tête un gourou – le cheikh Aznagui, son disciple – le néo-musulman Xavier Meert, trois exécutantes – Jamila Zian, Fatima Zekhnini et Hayate Saif Nasr, et, enfin, mon ex-beau-frère – Mourad Mazouj.
Concernant Mourad Mazouj, le mari de Latifa, que pensez-vous de son attitude lors de l’affaire et du procès ?
 Le jour de la mort de Latifa, mon père s’est rendu au domicile de ma sœur et est tombé sur son mari. Ce dernier lui a dit que ma sœur était sortie faire une course. Mon père l’a cru, puis est reparti. Plus tard dans la journée, vers 13h,  mon père repasse chez elle et il voit une ambulance. Bien entendu, paniqué, il rentre en trombe dans son domicile et tombe nez-à-nez avec une équipe de réanimation qui tentait de sauver ma soeur.  Là, il comprend que quelque chose de très grave vient de lui arriver. Le plus étrange dans cette histoire, c’est l’attitude de mon ex-beau-frère : il va voir mon père en pleurant à chaudes larmes et lui dit ne rien avoir compris, ni même vu de suspect qui puisse laisser présager d’un tel drame.
Cette posture, entre déni et fausse compassion, c’en est une qu’il maintiendra tout au long du procès, qu’il s’agisse de celui de 2004 ou de l’actuel. Pour ma part, je crois qu’il est totalement impliqué dans les tortures qui ont mené à la mort de ma sœur. A plusieurs reprises d’ailleurs avant sa mort, nous avions eu des témoignages d’actes de violence répétés de la part de Mourad à son encontre. De plus, quelques temps après le premier procès, nous avons appris que Latifa voulait le quitter, ce qui, en plus de son incapacité à tomber enceinte, aurait pu définitivement finir par convaincre Mourad que ma sœur était bel et bien possédée par des démons. Je tiens à rappeler qu’au début de l’affaire, nous avons cru en son innocence ; d’ailleurs, nous sommes même allés jusqu’à lui prendre un ténor du barreau pour défendre son cas.  Ce n’est qu’en venant au Maroc pour l’enterrer, et en parlant de ce qui était arrivé à ma sœur avec des gens de la famille, que nous avons commencé à avoir des doutes sur son innocence.
A ce propos, est-il vrai que ce serait lui, et non votre sœur, qui serait stérile ?
 A vrai dire, il n’est pas stérile. Ni elle ne l’était d’ailleurs. Ils avaient tout simplement, l’un comme l’autre, un taux de fertilité en dessous de la moyenne ce qui, par conséquent, réduisait considérablement leurs chances d’avoir un bébé. Ma sœur avait d’ailleurs parlé à de nombreuses reprises de l’idée de recourir à l’insémination artificielle. Mais la secte ne lui aura pas laissé cette chance. Quant à son mari, qui s’est remarié en 2008, il n’est pas aussi impuissant qu’on a pu l’entendre puisqu’il est aujourd’hui père de trois enfants.
Quel est votre ressenti par rapport aux autres accusés, notamment le Cheikh Aznagui, considéré par beaucoup comme « le gourou de cette secte » ?
Abdelkrim Aznagui, alias le « cheikh », est effectivement le principal protagoniste dans cette histoire. C’est certainement par sa faute  que Latifa s’est retrouvée prisonnière d’un labyrinthe de dogmes qui ont conduit à sa mort.  Aznagui est un personnage de notoriété publique en Belgique, connu non seulement pour pratiquer des séances d’exorcismes, mais aussi pour faire des conférences en berbère durant lesquelles il prononce des discours salafistes au nom du Cheikh Abou Chayma. Pour moi, Aznagui n’est qu’un usurpateur, qu’un imposteur, qui s’est fait un nom en récitant tout au long de sa vie trois sourates dont il ignore même le sens. Xavier Meert, son disciple, alias « Abu Ayub Selim », l’accompagne lui aussi en général durant ses conférences, en Belgique et à l’étranger. Il n’est pas aussi « blanc comme neige » que son avocat cherche à le faire croire. Quant aux trois « sœurs », Jamila Zian, Fatima Zekhnini et Hayate Saif Nasr, je suis écœuré par leur double-jeu et leur hypocrisie : le jour de la mort de ma sœur, alors que nous pleurions sa mort à mon domicile, elles sont toutes les trois passées pour demander à ma mère si elle avait besoin de quelque chose. Ma mère leur a répondu que non. Puis, voyant que cette dernière se levait pour enduire le corps de ma sœur d’huile sainte, les trois « sœurs », qui craignaient que ma mère ne sentent l’odeur des mixtures qu’elles l’avaient forcées à ingurgiter ou celles des huiles qu’elles lui avaient appliquées sur le corps de Latifa dans le mois précédent sa mort, se sont levées comme un seul homme et lui ont dit : « Ne te dérange pas khalti, on va nous même lui oindre le corps ! ».« Khalti ?! » Des femmes qui ont réalisées à plusieurs reprises des massages vaginaux, ou entrées leurs mains dans la bouche de Latifa au point de lui faire exploser la carotide, et qui appelle ma mère Khalti ?! Mais qui sont ces gens ?!
Qu’attendez-vous de ce procès ?
Ma sœur est décédée en 2004. Nous sommes en 2012. Cela fait maintenant huit ans que je patiente. Huit ans en « standby ». On a toujours respecté la justice mais nous attendons d’elle aujourd’hui qu’elle rende un jugement équitable, correct et exemplaire. Nous voulons qu’elle reconnaisse la souffrance infligée à notre famille et qu’elle établisse le rôle de chacun des protagonistes dans cette affaire. Notre avocat (Me Jean-Paul Tieleman) réclame la peine à perpétuité pour les principaux d’entre eux. Nous voulons également que cette histoire serve de débat constructif sur l’Islam, et sur ses dérives lorsque celui-ci est dévoyé de son caractère essentiel, de son humanisme, par des individus qui croient avoir le pouvoir de décider qui est musulman et qui ne l’est pas. L’Islam est la religion de la tolérance, et nous voulons que le drame de ma sœur le rappelle.

samedi 14 avril 2012

La nécessité de la lutte armée en Kabylie. - YouTube.flv - YouTube

La nécessité de la lutte armée en Kabylie. - YouTube.flv - YouTube

La nécessité de la lutte armée en Kabylie. - YouTube.flv - YouTube

Publiée le 14 avril 2012 par 
L'islam nous a dépossédé de notre courage, et surtout de notre héroïsme connu par les plus braves de nos ennemis. Maintenant on est devenu des êtres vulnérables, manipulés à leur guise, des marionnettes contre Israel et l'Amérique , alors que ces derniers partagent avec nous le même ennenmi, celui de l'arabisme et l'islamisme honteux.
Luttons ensemble, par les armes contre les états coloniaux d'Afrique du nord..
Vive la Kabylie indépendante, au coté de l'Azawad... réaliser par Mass LITI

mercredi 29 février 2012

"Action Azawad" : solidarité avec les Touaregs en lutte... - TAMAZGHA le site berbériste

"Action Azawad" : solidarité avec les Touaregs en lutte... - TAMAZGHA le site berbériste

"Action Azawad" : solidarité avec les Touaregs en lutte...

Depuis bientôt trois mois, des hostilités opposent l’armée malienne aux combattants du MNLA. S’il est nécessaire d’effectuer un grand travail de collecte et de diffusion de l’information pour faire face à la honteuse campagne de désinformation à laquelle se livre l’État malien et ses relais ; un travail de soutien et d’accompagnement des représentants touaregs présents en Europe est également nécessaire.

Aussi, la situation dans l’Azawad a provoqué un déplacement des populations touarègues aussi bien au sein de l’Azawad que vers les Etats voisins notamment en Mauritanie. Tamazgha soutient L’Association des réfugiés et victimes de la répression de l’Azawad (ARVRA) avec laquelle elle collabore pour apporter soutien aux réfugiés.

C’est pour toutes ces raisons que nous lançons un appel à toutes celles et tous ceux qui adhèrent au combat des Touaregs pour la libération de l’Azawad, qui n’est qu’une étape dans la libération du pays amazigh, afin de soutenir l’"Action-Azawad" de Tamazgha.

Dans des moments aussi déterminants que celui que nous traversons actuellement, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes.


Pour plus d’informations, écrivez-nous à :
amazigh.alert@gmail.com




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Réfugiés de l’Azawad en Mauritanie</center>

vendredi 24 février 2012

Le président du Congres Mondial Amazigh en Azawad

Le président du Congres Mondial Amazigh en Azawad
Le président du Congres Mondial Amazigh en Azawad
Le président du congres mondial Amazigh Mr Fathi n Khalifa est en visite à l’Azawad pour soutenir les rebelles Amazighs Touareg qui lutent pour l’indépendance de leur pays l’Azawad et pour contre carier la désinformation de certains medias pro gouvernement Malien.
Les rebelles Touareg sont obligés de prendre les armes à plusieurs reprise dans l’histoire pour dire non à la marginalisation qu’elle leur impose le régime de Mali. Aujourd’hui plusieurs milliers de femmes enfant et vieillards Touaregs se sont refugiés dans les pays voisins.
Les rebelles sur Aljazeera TV du 9 Fevrier 2012



Auteur: CMA

mardi 21 février 2012

Le MAK vient en aide au village d'Izoumam en Kabylie orientale



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TICHY (SIWEL) — dans l'après midi d'aujourd'hui 21 février, une délégation du MAK composée de Samir Bourouchou, membre du conseil national et des présidents des sections d'Aokas et Tizi N Berber, Ikni Djamal et Bouhala Hocine, s'est déplacée au village d'Izoumam situé à 30 km au sud du chef lieu de la commune de Tichy.



Opération solidarité avec la Kabylie, les militants du MAK à Izoumam (PHOTO : Siwel)
Opération solidarité avec la Kabylie, les militants du MAK à Izoumam (PHOTO : Siwel)
Les militants du MAK, sont venus en aide à ce village sinistré avec un fourgon de denrées alimentaires qu'ils ont préalablement collectés au près de généreux citoyens de la région. Sur place, ils se sont entretenus avec les habitants et ont recensé deux cas de maisons partiellement effondrées. Ils ont assuré aux sinistrés le soutien du MAK et de l'Anavad.


Izoumam compte parmi les villages qui ont le plus souffert dans la région est de Vgayet. C'est un village frontalier avec la commune d’Ait Tizi qui dépend administrativement de la wilaya de Sétif. Les citoyens d'Izoumam se plaignent de l'état d'abandon des pouvoirs publics et ont salué le geste humanitaire du MAK et de leurs concitoyens qui les ont aidés.


cc/bbi
SIWEL 212011 FEV 12

L'UNAP contre un "Maghreb arabe" et alerte sur la situation en Kabylie et dans l'Azawad

L'UNAP contre un "Maghreb arabe" et alerte sur la situation en Kabylie et dans l'Azawad

L'UNAP contre un "Maghreb arabe" et alerte sur la situation en Kabylie et dans l'Azawad

21/02/2012 - 18:23


MOHAMMADIA (SIWEL) — Une réunion de l’UNAP s’est tenue à Mohammedia au Maroc pour faire le point sur la situation politique en Afrique du Nord.



Déclaration de Tanger

UNAP, rencontre du 23 juillet de Tanger 2011 (PH/SIWEL)
UNAP, rencontre du 23 juillet de Tanger 2011 (PH/SIWEL)
Le premier point abordé a été la volonté affichée du président tunisien de refonder l’Union du Maghreb Arabe (UMA) en une Union Maghrébine (UM). Cela conforte, selon le communiqué de l'UNAP parvenu à Siwel, l’idée que« la première est déjà morte ».


Pour éviter l’impasse dans laquelle l’UMA a mis la région, soutient le communiqué, l’UNAP préconise de revoir la terminologie pour une meilleure adhésion des peuples composant l’Afrique du Nord. « Ainsi la dénomination de Maghreb est en soi impropre et connotée de racisme antiamazigh. »


« Pour que la pluralité identitaire prévale et que chacun s’y reconnaisse, l’UNAP préconise que l’on revienne à une appellation géographique neutre qui est l’Afrique du Nord. Autrement, le nom originel de ce vaste espace n’est autre que Tamazgha que les peuples amazighs souhaitent réhabiliter », a souligné l'UNAP.


Selon l'organisation fondée le 23 juillet 2011 à Tanger (Maroc), par des représentants de peuples amazighs, « il est vital que les Etats s’impliquent dans cette œuvre d’édification de l’ensemble nord-africain mais ce serait une erreur de la confisquer au profit des seuls gouvernants. L’ère des syndicats de chefs d’Etat est révolue. »


Mali-Azawad

L’UNAP tire la sonnette d’alarme sur le conflit armé opposant les forces gouvernementales maliennes aux Touaregs luttant pour leur indépendance en Azawad. « La situation humanitaire exige que le Conseil de Sécurité de l’ONU prenne une résolution en faveur d’une force d’interposition pour mettre les populations civiles à l’abri des violences ». L'UNAP demande aux pays frontaliers de la zone des combats de remplir leurs obligations humanitaires conformément à la Convention de Genève (accueil des blessés et des réfugiés).


Algérie :

L'UNAP a indiqué en abordant la situation en Kabylie que« des informations vérifiées font état de la souffrance du peuple kabyle qui a dû affronter des chutes de neige exceptionnelles ayant isolé la plupart des villages, sans aucune aide de l’Etat. »


« Les autorités algériennes qui avaient mobilisé de grands moyens dans des régions moins sinistrées auraient abandonné la Kabylie à son sort. L’UNAP qui constate le manquement aux obligations internationales de secours incombant à l’Etat algérien, en réfère à la communauté internationale pour non assistance à peuple en danger, » conclut-on.


uz
SIWEL 211840 FEV 12

samedi 18 février 2012

Algérie : des centaines de villageois en Kabylie brûlent collectivement leurs cartes d'électeurs

Algérie : des centaines de villageois en Kabylie brûlent collectivement leurs cartes d'électeurs
Vendredi, 17 Février 2012 14:46Envoyé spécial : abdou

ALGÉRIE : DES CENTAINES DE VILLAGEOIS EN KABYLIE BRÛLENT COLLECTIVEMENT LEURS CARTES D'ÉLECTEURS


La population de la Kabylie est en colère contre le régime lequel continue à lui parler des élections législatives au lieu de venir en aide aux populations en détresse à cause des récentes intempéries.
Ainsi, selon le site Tout sur l’Algérie, des centaines «villageois de la région d'Iferhounène et d'autres villages, situés dans les régions les plus affectées par la tempête qui a provoqué un véritable drame humain, se sont rassemblés sur la place publique, mercredi 15 et jeudi 16 février, pour brûler, publiquement et collectivement, leurs cartes d'électeur».

«Brûler nos cartes de vote est un message politique en direction de nos gouvernants qui nous ont abandonnés durant la tempête de neige », témoignent de leur côté ces jeunes citoyens pour justifier leur acte de protestation.

Par ailleurs, toujours selon la même source, dans la commune d’Aït Boumahdi, dans la daïra des Ouacifs, à une cinquantaine de kilomètres au sud‑est de la ville de Tizi Ouzou, des citoyens ont chassé une équipe de l'ENTV venue filmer des scènes de distribution de maigres aides alimentaires acheminées par la direction de l'action sociale de la wilaya de Tizi Ouzou.

La Rédaction de NessNews

vendredi 17 février 2012

"Guerre d'Algérie, la déchirure" : un documentaire tout en archives - Le Matin DZ - Les idées et le débat

"Guerre d'Algérie, la déchirure" : un documentaire tout en archives - Le Matin DZ - Les idées et le débat
"Guerre d'Algérie, la déchirure" : un documentaire tout en archives
Par Le Matin DZ/directstar | Il y a 6 heures 22 minutes | 886 lecture(s)

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La Bataille d'Alger, censuré en France jusqu'à récemment, fera partie des films qui seront diffusés en mars.
Pour les 50 ans des accords d'Evian, France 2 diffusera en mars un documentaire événement, "Guerre d'Algérie, la déchirure", premier film tout en images d'archives sur le conflit, dont certaines totalement inédites, avec l'ambition de restituer tous les points de vue.

Ce film, en deux parties de 55 minutes, a été conçu par le réalisateur Gabriel Le Bomin, auteur notamment d'un long métrage remarqué sur la Première guerre mondiale, Les Fragments d'Antonin, et par l'historien Benjamin Stora, spécialiste de l'Algérie coloniale et de la guerre d'Algérie.

Pour le préparer, ils ont eu accès à des archives inédites de l'armée française, des sources algériennes, des images de la BBC et de télévisions d'Europe de l'Est, des fonds amateurs collectés par des cinémathèques régionales, des films familiaux ou de la Croix-Rouge suisse.

"Au total, on avait 140 heures de rushs disponibles, pour deux heures de récit. L'ECPAD (Établissement de communication et de production audiovisuelle de la défense, ndlr) nous a permis de travailler à partir de rushs d'origine, et non de films montés. Nous avons aussi été autorisés à utiliser des films dont la diffusion était jusque là interdite", explique Gabriel Le Bomin. "C'était vraiment une grande nouveauté. Il y a aussi eu tout un travail dans des cinémathèques, notamment d'anciens pays de l'Est, où l'on a pu accéder aux archives des maquis algériens. C'était l'ambition du film, d'avoir un champ/contrechamp : raconter le point de vue français, mais aussi celui du FLN".

Un film global

L'optique était double : réaliser un documentaire global racontant de manière pédagogique l'ensemble de la guerre d'Algérie, et faire "le premier film français tout en archives" sur le sujet, sans témoignages mais accompagné d'un commentaire en voix off de l'acteur Kad Merad, lui-même né en Algérie en 1964, explique Benjamin Stora.

"C'est un film très original et très difficile à faire, parce qu'il y a des épisodes de cette histoire qui n'ont pas d'archives filmées. Donc il a fallu travailler à leur représentation filmique", ajoute-t-il. Les attentats ou la torture manquent ainsi d'archives directes, mais ont pu être racontés notamment à travers des images de victimes.

Parmi les archives jamais vues à la télévision française, le film montre des images de cadavres de soldats, parfois mutilés. Ou la visite en 1958 en Chine de Ferhat Abbas, président du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA, front politique du FLN), accueilli par une foule immense.

Il a fallu un peu moins d'un an pour fabriquer Guerre d'Algérie, la déchirure, qui a fait l'objet d'un travail de colorisation, certaines images étant originellement en couleur et d'autres en noir et blanc. Sa diffusion, dont la date exacte n'est pas encore précisée, sera suivie d'un débat animé par David Pujadas.

D'autres documentaires seront programmés à la télévision pour marquer les cinquante ans de la fin de la guerre d'Algérie: Algérie, notre histoire, de Jean-Michel Meurice, avec Benjamin Stora, ou Palestro, Algérie : histoire d'une embuscade, de Rémi Lainé, sur Arte, ou encore Une histoire algérienne, de Ben Salama, sur France 5.

Du côté des fictions, Arte donnera le célèbre film La bataille d'Alger, de Gillo Pontecorvo, tourné deux ans après l'indépendance et censuré en France jusqu'en 2005. France 3 diffusera Pour Djamila, fiction TV retraçant l'histoire de Djamila Boupacha, militante du FLN accusée d'avoir posé une bombe à Alger, qui avait été défendue par l'avocate Gisèle Halimi.

jeudi 16 février 2012

Une équipe de l'ENTV chassée et des cartes d’électeur brûlées en Kabylie - Divers - Tout sur l'Algérie - page 1

Une équipe de l'ENTV chassée et des cartes d’électeur brûlées en Kabylie - Divers - Tout sur l'Algérie - page 1

Les villageois s’estiment abandonnés par les autorités

Une équipe de l'ENTV chassée et des cartes d’électeur brûlées en Kabylie




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Comme cela était prévisible depuis le début de la tempête de neige qui s'est abattue sur tout le nord du pays, et durant laquelle les pouvoirs publics ont superbement brillé par leur absence, des villages de Haute‑Kabylie viennent d'adresser une réponse cinglante au pouvoir qui a donné, disent de nombreux villageois, « beaucoup plus d'intérêt aux élections législatives qu'il compte organiser le 10 mai prochain qu'à la détresse des populations de Haute‑Kabylie ».
En effet, de nombreux villageois de la région d'Iferhounène et d'autres villages, situés dans les régions les plus affectées par la tempête qui a provoqué un véritable drame humain, se sont rassemblés sur la place publique, mercredi 15 et jeudi 16 février, pour brûler, publiquement et collectivement, leurs cartes d'électeur. « Brûler nos cartes de vote est un message politique en direction de nos gouvernants qui nous ont abandonnés durant la tempête de neige », nous dira un des jeunes citoyens qui ont choisi cette forme symbolique de protestation mais toutefois lourde de sens.
« Au moment où les citoyens des villages de Haute‑Kabylie luttaient seuls pour leur survie sous la tempête, les pouvoirs publics locaux nous ont abandonnés, un Conseil des ministres s'est tenu sans souffler mot de notre situation qui touchait pourtant de nombreuses régions du pays, puis, la meilleure de toutes, on nous envoie des SMS pour nous demander de voter et, cerise sur le gâteau, le président de la République ne s'est pas contenté d'occulter la détresse du peuple dont il a d'ailleurs de tout temps ignoré l'existence, mais il a même poussé le bouchon plus loin, en convoquant le corps électoral en pleine catastrophe », nous dira Nassim, un autre jeune d'Iferhounène, pour justifier son acte.
Des centaines de personnes ont brûlé leur carte d’électeur. L'unes d'elles, un quinquagénaire, explique : « nous ne sommes ni du bétail ni les sujets d'un roi, mais des citoyens suffisamment conscients pour sanctionner, comme on peut, un pouvoir qui n'a de préoccupation que sa survie ».
Dans la commune d’Aït Boumahdi, dans la daïra des Ouacifs, à une cinquantaine de kilomètres au sud‑est de la ville de Tizi Ouzou, des citoyens ont, selon des sources locales, chassé une équipe de l'ENTV venue filmer des scènes de distribution de maigres aides alimentaires acheminées par la direction de l'action sociale de la wilaya de Tizi Ouzou.

vendredi 3 février 2012

Le GPK axe sur un « déploiement diplomatique sans précédent » en 2012

Le GPK axe sur un « déploiement diplomatique sans précédent » en 2012

Le GPK axe sur un « déploiement diplomatique sans précédent » en 2012

03/02/2012 - 19:33


PARIS (SIWEL) — Le Conseil des ministres du Gouvernement provisoire kabyle (Anavad) a annancé dans un communiqué un déploiement diplomatique « sans précédent » pour cette année 2012.



Ferhat Mehenni avec Lyazid Abid au Bundestag
Ferhat Mehenni avec Lyazid Abid au Bundestag
Le Gouvernement provisoire kabyle appelle le Conseil de Sécurité de l’ONU, l’OTAN et l’AFRICOM à s’intéresser à la question kabyle et à examiner les rapports étroits qu’entretient le régime algérien avec les terroristes d’AQMI en Kabylie et dans le Sahel africain, indique le communiqué sanctionnant les travaux du Conseil des ministres du GPK signé par son porte-parole Makhlouf Idri.




Selon le GPK, après le déploiement militaire en Kabylie, le régime algérien étend aujourd'hui son intervention à l’Azawad.


Aussi suspecte qu'injustifiée, celle-ci vise à anéantir le même droit de tout peuple à l’autodétermination et à la liberté. L’Anavad appelle la France, l’Union Européenne et le Conseil de Sécurité de l’ONU à envoyer une force d’interposition pour mettre un terme aux combats meurtriers entre les troupes soutenant le gouvernement malien et celles du MNLA. De son côté, l’Anavad encourage toutes les initiatives, en Kabylie et dans la diaspora kabyle, visant à soutenir les revendications et les actions en faveur des droits des peuples kabyle, Touaregs, et amazighs de Libye et ailleurs, conclut-on.






En Kabylie, le communiqué a souligné que devant la répression des actions du MAK sur le terrain, à la suite notamment du déploiement des troupes pour empêcher la marche du MAK de Yennayer à Tizi-Ouzou le 12 janvier dernier, le Gouvernement provisoire kabyle appelle la Kabylie à resserrer ses rangs et à se mobiliser en masse pour défendre son honneur, ses libertés et ses droits légitimes.


D’ores et déjà, le 20 avril 2012 se doit d’être une démonstration de force kabyle d’une très grande envergure. A cette occasion, les industriels et les commerçants kabyles, où qu’ils se trouvent, sont appelés à participer à l’effort de financement du Gouvernement Provisoire Kabyle pour mener à bien son programme d’action.




Au plan interne, le communiqué a affirmé que conformément aux décisions du 2e Congrès du MAK, un Vice-président de l'Anavad sera nommé avant le 15 mars 2012. Un élargissement du Gouvernement provisoire kabyle sera annoncé en même temps.


uz
SIWEL 031935 FEV 11