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mercredi 22 février 2012


Campagne de solidarité du MAK - GPK avec les villages kabyles sinistres

mercredi 8 février 2012

Le GPK crée un fonds de solidarité de la diaspora avec la Kabylie

Le GPK crée un fonds de solidarité de la diaspora avec la Kabylie

Le GPK crée un fonds de solidarité de la diaspora avec la Kabylie

08/02/2012 - 15:10


PARIS (SIWEL) — Dans un communiqué transmis à Siwel, le Gouvernement provisoire kabyle (Anavad) lance un fonds de solidarité avec la Kabylie « pour parer à une situation de catastrophe humanitaire ». Il invite l'ensemble des Kabyles de la diaspora à y contribuer « du mieux qu'ils peuvent » et appelle à une aide internationale d’urgence.



Ferhat Mehenni, président du GPK (PH/ SIWEL)
Ferhat Mehenni, président du GPK (PH/ SIWEL)
Déclaration du Gouvernement provisoire kabyle signée par son président Ferhat Mehenni, transmise aujourd'hui à Siwel :


« Devant les tempêtes de neige et la vague de froid qui touchent l’ensemble de son territoire, depuis près d’une semaine, la Kabylie est dans une situation de détresse. Plusieurs décès, routes coupées, denrées alimentaires rares, fréquentes et longues coupures d’électricité par endroits, gaz butane introuvable, températures très basses...


Les militaires qui y stationnent, environ 100 000 hommes, ne bougent pas le petit doigt. Les municipalités démunies n’ont que les yeux de leurs élus pour pleurer. Par ailleurs, les météorologues annoncent pour les jours qui viennent de nouvelles chutes de neiges qui, déjà, dans certains villages du Nord-ouest de Sétif atteignent jusqu’à 2,5m.


Ainsi, dans l’épreuve, la Kabylie est abandonnée à son sort. Elle est autonome ! Elle est même indépendante ! Le racisme antikabyle du régime algérien s’étale dans toute sa nudité. Les 170 milliards de dollars engrangés comme « réserves de change » ne sont jamais là quand il s’agit de venir en aide au stoïque peuple kabyle. La force publique n’est jamais là que pour la répression et l’espionnage des activités militantes kabyles.


L’Etat algérien qui n’assume pas, une fois de plus, ses obligations internationales vis-à-vis de la Kabylie, commet le crime de non assistance à peuple en danger.


Le Gouvernement Provisoire Kabyle condamne les autorités algériennes pour cette attitude aussi irresponsable que criminelle. Il prend la communauté internationale à témoin sur la faillite d’un régime qui n’a de compétences que dans la répression, le déni d’existence et l’assassinat politique.


L’Anavad appelle le peuple kabyle à organiser sa propre solidarité. Les villageois ne doivent compter que sur eux-mêmes et pour déblayer les routes ils ont à organiser « tacemlit » au niveau de chaque localité.


Il appelle à une aide internationale d’urgence et invite l'ensemble des Kabyles de la diaspora à contribuer du mieux qu'ils peuvent au fonds de solidarité qu’il vient de décider de créer, pour parer à toute situation de catastrophe humanitaire.


En accord avec le MAK, le compte bancaire de ce dernier et le compte PayPal sont déjà disponibles sur les sites internet www.anavad.org, www.makabylie.info. »


bbi
SIWEL 081409 FEV 12

vendredi 3 février 2012

Le GPK axe sur un « déploiement diplomatique sans précédent » en 2012

Le GPK axe sur un « déploiement diplomatique sans précédent » en 2012

Le GPK axe sur un « déploiement diplomatique sans précédent » en 2012

03/02/2012 - 19:33


PARIS (SIWEL) — Le Conseil des ministres du Gouvernement provisoire kabyle (Anavad) a annancé dans un communiqué un déploiement diplomatique « sans précédent » pour cette année 2012.



Ferhat Mehenni avec Lyazid Abid au Bundestag
Ferhat Mehenni avec Lyazid Abid au Bundestag
Le Gouvernement provisoire kabyle appelle le Conseil de Sécurité de l’ONU, l’OTAN et l’AFRICOM à s’intéresser à la question kabyle et à examiner les rapports étroits qu’entretient le régime algérien avec les terroristes d’AQMI en Kabylie et dans le Sahel africain, indique le communiqué sanctionnant les travaux du Conseil des ministres du GPK signé par son porte-parole Makhlouf Idri.




Selon le GPK, après le déploiement militaire en Kabylie, le régime algérien étend aujourd'hui son intervention à l’Azawad.


Aussi suspecte qu'injustifiée, celle-ci vise à anéantir le même droit de tout peuple à l’autodétermination et à la liberté. L’Anavad appelle la France, l’Union Européenne et le Conseil de Sécurité de l’ONU à envoyer une force d’interposition pour mettre un terme aux combats meurtriers entre les troupes soutenant le gouvernement malien et celles du MNLA. De son côté, l’Anavad encourage toutes les initiatives, en Kabylie et dans la diaspora kabyle, visant à soutenir les revendications et les actions en faveur des droits des peuples kabyle, Touaregs, et amazighs de Libye et ailleurs, conclut-on.






En Kabylie, le communiqué a souligné que devant la répression des actions du MAK sur le terrain, à la suite notamment du déploiement des troupes pour empêcher la marche du MAK de Yennayer à Tizi-Ouzou le 12 janvier dernier, le Gouvernement provisoire kabyle appelle la Kabylie à resserrer ses rangs et à se mobiliser en masse pour défendre son honneur, ses libertés et ses droits légitimes.


D’ores et déjà, le 20 avril 2012 se doit d’être une démonstration de force kabyle d’une très grande envergure. A cette occasion, les industriels et les commerçants kabyles, où qu’ils se trouvent, sont appelés à participer à l’effort de financement du Gouvernement Provisoire Kabyle pour mener à bien son programme d’action.




Au plan interne, le communiqué a affirmé que conformément aux décisions du 2e Congrès du MAK, un Vice-président de l'Anavad sera nommé avant le 15 mars 2012. Un élargissement du Gouvernement provisoire kabyle sera annoncé en même temps.


uz
SIWEL 031935 FEV 11

jeudi 26 janvier 2012


Ajoutée par  le 26 janv. 2012
un jour le MAK GPK sera la base Arrière pour tous les région autonomiste amazighe en Afrique ... tous ça pour réuni les êtas unis ntmazgha . ulac avrid ara waggi .

vendredi 9 décembre 2011

Du pain sur la planche pour les participants | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Du pain sur la planche pour les participants | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Tenue du congrès du MAK à Sahel, commune de Bouzguène Tizi Wezzu (Tizi-Ouzou)

Du pain sur la planche pour les participants

De Tizi-Wezzu, par Saïd Tissegouine
Il sera attendu de ce rendez-vous historique, le deuxième du genre – le premier a eu lieu à Ighil-Ali (Béjaia) au cours de l’été 2007 - la proposition et le vote de nouveaux amendements à apporter aux chartes, les statuts et les projet pour l’autonomie de la Kabylie (PAK) ainsi que le renouvellement des membres du conseil national du MAK.

09/12/2011 - 00:05 mis a jour le 08/12/2011 - 23:37 par Saïd Tissegouine


Concernant ce dernier point, on croit savoir que plusieurs personnes se porteront candidates. Le choix des hommes et des femmes à occuper les postes convoités se fera naturellement par voix de vote, c’est-à-dire conformément aux règles démocratiques en vigueur absolue au sein du MAK.
Nos lecteurs et lectrices doivent savoir que ce congrès en question devait se tenir initialement au courant du mois dernier mais pour des raisons d’ordre technique et calendaire, les responsables ont décidé de le reporter à la première décade du mois en cours. Par ailleurs, les organisateurs de cette rencontre qui s’annonce fort prometteuse ont décidé initialement de la tenir dans la wilaya de Tubiret (Bouira). Cependant, le pouvoir dictatorial d’Alger, toujours fidèle aux pratiques qu’il a directement héritées de la France coloniale, a, par le biais de ses relais locaux, fait en sorte que pas le moindre espace, public ou privé, ne soit mis à la disposition des militants du MAK.
Des menaces de représailles de tout genre ont lourdement pesé sur toute personne et tout groupe soupçonnés de nourrir l’intention de mettre à la disposition du MAK un quelconque espace devant abriter les travaux de son congrès. Donc, le choix du village kabyle et patriote Sahel n’est pas fortuit. Nos lecteurs et lectrices doivent savoir également que dès l’annonce par le MAK de la tenue de son congrès, les appareils répressifs du pouvoir dictatorial d’Alger ont mobilisé d’énormes moyens humains et matériels pour tenter de connaître tout ce qui concerne, de près ou de loin, ce rendez-vous.
C’est surtout la non connaissance du lieu de la tenue du congrès qui a causé l’insomnie et l’inappétence aux « gardiens du temple Algérie ». Tous les indicateurs et délateurs, connus et inconnus, sur la place publique ont été mobilisés pour tenter de « découvrir les cachotteries » du MAK. Pauvres services de renseignements algériens. Ils ont dépensé l’argent et l’énergie pour quelque chose qu’ils auraient pu découvrir rien qu’en ouvrant les pages de Tamurt.info. Il leur suffirait également de déléguer un officier du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS) pour constater sur le terrain de quoi il retourne exactement. Il suffirait juste à cet officier en question de se munir de sa carte professionnelle pour être identifié comme tel. Il aurait même droit à un repas et une discussion bien « sympathique » avec les éléments du MAK.
Le pouvoir dictatorial d’Alger doit savoir une bonne fois pour toutes que le MAK travaille dans et pour la transparence. Aussi, dans le souci de faire économiser aux services de renseignements algériens, tous corps de sécurité confondus, leurs sous, les travaux du MAK concernant ce congrès de deux jours seront portés sur la page de Tamurt.info. En clair, les indicateurs et délateurs de tout acabit sont sommés d’aller « fouiner » ailleurs pour gagner les mille dinars ou le bon d’essence qu’ils reçoivent jusqu’à présent une fois entre deux guerres.

Point de vue d’un militant autonomiste | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

L’opposition kabyle, 1e partie
Le but de notre propos n’est pas de faire ici le procès des partis kabyles traditionnels, que je respecte par ailleurs pour leur projet de société progressistes. Mais, je me questionne tout de même sur un certain nombre de points, notamment sur les rapports quelque peu troublants qu’entretiennent nos partis kabyles, en l’occurrence le FFS et le RCD, avec la Kabylie.
03/12/2011 - 22:55 mis a jour le 26/11/2011 - 21:22 par amghid ilelli
En dépit de leurs programmes indéniablement d’essence démocratique et moderniste que nul ne peut leur dénier, leur obsession à vouloir devenir des partis « nationaux » oblige néanmoins ces deux partis à prouver continuellement leur "patriotisme national" au détriment de la valorisation de la spécificité de la Kabylie dans l’ensemble national où, justement, ils n’arrivent pas à obtenir de résultats probants. C’est que les faits sont têtus ! nul ne pourra nier que, quelle que soit la stratégie adoptée depuis près de 50 ans pour le premier et de plus de 20 ans pour le second, le FFS et le RCD sont restés des partis kabyles qui n’arrivent pas à s’implanter ailleurs qu’en Kabylie.
Au-delà du fait que la stratégie participationniste adoptée par nos partis kabyles soit très étrange, dans le sens où tout le monde connait le crédit qu’il y a lieu de donner aux élections en Algérie, à l’image de la "dernière fraude du siècle" comme l’a dit le président du RCD lui-même ou de toutes celles qui l’ont suivie ou précédée, cette stratégie à laquelle le FFS et le RCD souscrivent " de fait ", en rentrant dans le jeu électoral du pouvoir, a eu comme revers pour ces 2 partis un recul de leur propre formation dans leur fief naturel ! Et plus grave, à l’échelle de la Kabylie, c’est cette stratégie participationniste qui a permis aux machines électorales du régime de s’offrir des APC en Kabylie, un environnement qui leur avait toujours été hostile.
Aussi, à moins d’accepter de « passer par pertes et profits », ces organisations, d’obédience indéniablement kabyle, n’ont pas d’autres choix que de s’assumer en tant que telles, c’est à dire en tant que partis kabyles dans un ensemble national, certes, mais bien spécifiques. Ces formations n’ont aucun autre choix si elles veulent avoir un avenir politique dans une Algérie qui leur a toujours tourné le dos et qui, à ce jour, continue de le faire.
En réalité, le régime raciste d’Alger a déjà remporté la bataille idéologique face à nos partis kabyles. En effet, les thématiques qui ont toujours constitué la ligne de démarcation, entre « la famille qui avance et la famille qui recule », est évacuée du débat politique. Ni le FFS, ni le RCD ne font plus aucune allusion aux questions qui fâchent en Algérie et surtout pas à celles qui menacent directement la Kabylie dans son existence même, c’est-à-dire la politique d’arabisation, la dékabylisation de l’Histoire et de la société kabyle, la laïcité, le statut de la langue amazighe, le système éducatif et le code de la famille… tout cela est mis aux oubliettes des discours de nos deux partis. « L’opposition » est bel et bien muselée et ne s’exprime plus que pour des questions liées au déroulement des scrutins électoraux, tandis que les questions qui fâchent, et qui ont fondé l’existence même de ces partis, sont allegrement évacuées …
Il est désespérant de voir que même la solidarité identitaire devient problématique, voire même politiquement…incorrecte, puisque, hormis le MAK, aucune de nos formations kabyles ne s’est, par exemple, portée solidaire de nos frères amazighs de Libye. « Alger capitale de la culture arabe » n’a pas non plus indigné nos formation politique kabyles à l’exception, encore une fois, du MAK qui avait condamné et dénoncé cette provocation, la qualifiant « d’entreprise infâme visant à humilier les amazighs d’Algérie ».
Après avoir défendu le concept absurde d’une « arabisation de qualité », un véritable défi au bon sens, le plus vieux parti d’opposition boude tout ce qui a trait à la question identitaire. Dans la vaine tentative de gagner la sympathie du reste des Algériens, la structure du FFS brille par son absence systématique aux commémorations des printemps de Kabylie. Le Printemps Amazigh et le Printemps Noir ne conviennent pas, il est vrai, à qui veut se débarrasser de l’étiquette kabyle, obstacle majeur au destin national qu’ils n’atteindront jamais. L’implantation géographique du FFS, comme du RCD, est en ce sens sans appel. Ces partis n’existent concrètement qu’en Kabylie et dans les grandes villes à très forte diaspora kabyle, essentiellement à Alger.
Plus grave encore, le FFS s’est spectaculairement distingué au pire des moments ; durant le printemps noir, en réponse à la demande du gouvernement algérien pour établir un accord d’association avec l’Union Européenne, celle-ci (l’UE) a exigé du gouvernement algérien la prise en considération des droits du peuple amazigh en Algérie. Plus royaliste que le roi, c’est le FFS a dénoncé l’EU, surpassant le régime raciste d’Alger dans ses réactions épidermiques dès lors qu’il s’agit de la question identitaire.
Le FFS a eu l’audace (et le déshonneur) de nier purement et simplement l’existence des peuples amazighs en Algérie. L’affirmation d’une négation aussi flagrante venant, de surcroit, d’un parti à ancrage kabyle, a comblé le régime raciste d’Alger au-delà de tous ses espoirs, car lui-même n’aurait jamais pu, à ce point, nier une réalité inscrite par ailleurs dans sa propre constitution ! Et c’est là que l’on se dit que le mal est vraiment profond ! Comment le FFS a-t-il bien pu en arriver là ? Comment peut-il en arriver à nier l’existence de peuples amazighs en Algérie sous le prétexte fallacieux et hypocrite qu’il n’y a qu’un seul peuple en Algérie : le peuple algérien… mais alors lequel ? Et qui sont donc ces Kabyles, ces Mozabites, ces Touaregs, ces Chaouis, et tous ces amazighs d’Algérie ? Ou alors, est-ce le fameux concept « d’arabisation de qualité » si chère au FFS qui débaptisera ceux qu’il se refuse de nommer et qui les dissoudra dans une masse arabe et islamique que l’on appelle le « peuple algérien ».
Le FFS se fait le gardien du temple, le gardien de « l’Algérie une et indivisible », clairement définie dans une unicité arabe et islamique telle que prévu par les lois de la République Algérienne avec une petite référence au passé « révolu » des amazighs … histoire de faire taire un peu ces primitifs qui osent se réclamer d’une culture et d’une identité antéislamique. En dépit du bon sens, ce parti, indéniablement kabyle, s’inscrit en porte à faux avec une Algérie plurielle et tourne honteusement le dos aux revendications légitimes des Amazighs d’Algérie et des kabyles en particulier. Le parti de Hocine Ait Ahmed pense pouvoir séduire les Arabophones en ignorant les Kabyles qui constituent pourtant la base même de son parti. Peine perdue, aux yeux des non Kabyles, et quelle que soit la stratégie adoptée, y compris pour un KDS de haut niveau comme Ouyehya, un Kabyle restera toujours kabyle.
En quête de l’inaccessible dimension nationale, le FFS est allé jusqu’à faire dans le recyclage des anciens démons du parti unique. Ainsi, MEHRI et HAMROUCHE, ces deux piliers du FLN, ces artisans de l’arabisme d’Etat, ne sont-ils pas devenu les alliés du FFS ? Personne n’a pourtant oublié le silence des nouveaux amis du FFS devant le massacre de la jeunesse kabyle durant le tragique Printemps Noir. Le glorieux passé historique de Hocine Ait Ahmed et le caractère démocratique et laïc de sa formation politique sont des gages de respectabilité pour les arabistes et autres islamistes en attente de présider aux destinées de l’Algérie. En retour, le FFS, lui, est en perte de vitesse en Kabylie et reste irrémédiablement inexistant ailleurs en Algérie…Désormais, on ne peut plus prétendre changer l’Algérie tout en faisant office de « machine à laver » du système.
Quant au RCD, issu du MCB, il s’est radicalement métamorphosé à partir de 1999. Les positions adoptées par ce parti vont à l’encontre de tout ce qu’il avait été. Eradicateur acharné, il se retrouve à soutenir la « concorde civile » de Bouteflika non sans l’avoir qualifié trois mois auparavant de « OJNI » (objet juridique non identifié) alors que c’était le RCD qui avait appelé à la formation des groupes d’autodéfense contre les bénéficiaires de cette même concorde, c’est-à-dire les terroristes islamistes. Autre attitude défiant le bon sens : après avoir boycotté la « dernière fraude du siècle », le RCD participe au premier gouvernement de Bouteflika et siège avec les islamistes du MSP et les autres baathistes du régime qu’il combattait du temps où le RCD accordait ses actions avec ses idées. Et plus grave encore, il a fallu attendre que le 42ème martyr kabyle tombe sous les balles assassines du pouvoir dont le RCD faisait partie pour qu’il se retire du gouvernement de Bouteflika.poi

lundi 5 décembre 2011

pourquoi l'autonomie est vitale pour le peuple Kabyle ,rejoignez le mak si vous etes véridiques et juste ,si vous aimez vraiment le peuple kabyle et la kabylie
Chanson de Matoub Lounès "Kenza". Vidéo sous-titrée en kabyle avec la traduction française de la chanson.
(Transcription en Tamazight et traduction/adaptation en français de Yalla Seddiki - Matoub Lounès, Mon nom est combat).

dimanche 4 décembre 2011

Le Président Ferhat Mehenni accompagé de ses ministres inaugureront ce samedi 27 novembre 2010, le siège du Gouvernement provisoire kabyle sis au 9-11 avenue Michelet dans la ville de Saint-Ouen, en région parisienne.

La cérémonie se déroulera en présence de militants, sympathisants, des partenaires officiels ainsi que de la presse.

A la fin du mois de décembre 2010, les collaborateurs de tous les ministères auront pris possession de leurs quartiers généraux qui représentent un investissement non négligeable permis par les dons des militants et sympathisants de la cause kabyle.

Les bureaux de l'Anavad font contraster la sobriété des lieux, avec un mobilier pratique et la modernité des équipements en systèmes de communication et de conférence. Ce centre assurera un cadre opérationnel pour ce qui est des activités gouvernementales, son infrastructure elle-même étant transparente et épurée au maximum. "Autant de caractéristiques qui illustrent l'un des principes fondateurs de l'Anavad : agir efficacement et favoriser en permanence le contact et la communication avec nos concitoyens et nos partenaires ; la mentalité kabyle est proche dans ce sens des démocraties scandinaves où prime la simplicité, la proximité et la bonne gestion de chaque ressource", a affirmé M. Makhlouf Idri, le Porte-parole de l'Anavad, à la veille de cette inauguration.

Rappelons que M. Arezki Boussaid, ministre des Institutions, de l'Administration et de la Sécurité, officialisera à cette occasion la mise en place des services de l'Etat-civil kabyle dont les agents accueilleront dès samedi les demandeurs de la carte d'identité kabyle.

vendredi 2 décembre 2011

jeudi 4 août 2011

Le GPK est déterminé à canaliser toutes les compétences kabyles

Université d’été du MAK 2011

Le GPK est déterminé à canaliser toutes les compétences kabyles

Le ministre des relations internationales, Lyazid Abid, à l’université d’été du MAK
Le GPK a la volonté et est disposé à canaliser toutes les compétences kabyles susceptibles de renforcer sa composante humaine et son action en faveur de la liberté du peuple kabyle.
04/08/2011 - 11:34 mis a jour le 04/08/2011 - 13:43 par amghid ilelli

Le MAK a tenu sa 5e université d’été au village de Tizi n Tsemlal (Adekkar) du 20 au 23 juillet avec l’aimable soutien de DKF e.V. (Tadukli talmant-taqbaylit).
Présidée par Razik Zouaoui, Elle a été marquée par la diversité des thèmes traités par les conférenciers et les débats de haute facture qu’ils ont suscités dans le respect de la liberté d’opinion.
Rachid Ali Yahia, Mohand Larbi Tayeb, Bouaziz Ait Chebib, Dr Mehdioui, Nacer Haddad, Idir Ounoughène, Lyazid Abid (ministre du GPK), pour ne citer que ceux-la, se sont succédés tout au long de ces 4 jours afin d’apporter des éclairages sur l’histoire et le projet autonomistes. Les participants ont saisi cette opportunité afin d’animer des ateliers de travail portant sur les voies et moyens de faire aboutir la revendication autonomiste. À cet effet, les différents conseils universitaires du MAK se sont donné rendez-vous pour le mois d’août afin d’examiner la possibilité de mettre sur pied une organisation estudiantine kabyle à l’image de l’UGEMA.
Des invités de marque à l’instar de Hocine Azem, président du CMA-Algérie, le grand poète Ben Mohamed, le chanteur Brahim Tayeb, le journaliste Mohand Arezqi Himeur, ont tenu à marquer de leur présence la 5e université d’été du MAK placée sous le signe du rassemblement de toutes les forces politiques kabyles.
M. Lyazid Abid ministre des relations internationales a clôturé les travaux avec la lecture du message du militant Ferhat Mehenni adressé aux participants et la contribution du président du GPK à la conférence de Tanger sur le thème des « Amazighs au cœur du changement ».
Dans le débat qui s’en est suivi, le ministre de l’Anavad a rappelé la volonté et la disposition du GPK à canaliser toutes les compétences kabyles susceptibles de renforcer sa composante humaine et son action en faveur de la liberté du peuple kabyle.
Les participants ainsi que les responsables du MAK ont salué fraternellement et chaleureusement le ministre, qui a largement contribué à la réussite de la cinquième université d’été du MAK.
Amghid Ilelli.