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dimanche 4 mars 2012

L’économiste Belkacem Boukhrouf : « la Kabylie possède d’énormes potentialités pour réussir son autonomie »

L’économiste Belkacem Boukhrouf : « la Kabylie possède d’énormes potentialités pour réussir son autonomie »

L’économiste Belkacem Boukhrouf : « la Kabylie possède d’énormes potentialités pour réussir son autonomie »

04/03/2012 - 12:41


TIZI-OUZOU (SIWEL) — L’économiste et universitaire Belkacem Boukhrouf a exprimé samedi son soutien au projet d'autonomie de la Kabylie prôné par le MAK en indiquant que la Kabylie doit retrouver sa souveraineté pour assurer sa prospérité économique.



Belkacem Boukhrouf à coté de B. Ait Chebib président du MAK (PH/ A. G. - SIWEL)
Belkacem Boukhrouf à coté de B. Ait Chebib président du MAK (PH/ A. G. - SIWEL)
L’économiste était l’invité du MAK pour animer une conférence sur le thème du développement local. Cette activité entre le cadre d’un cycle de conférences destinées à la formation des militants.


Le conférencier a présenté un exposé riche et détaillé sur les perspectives de développement en Kabylie. Il a affirmé d’emblée que « si le MAK est souvent attaqué sur la question de qu’allons-nous manger, il faut regardez le relief suisse qui n’est pas aussi riche que la Kabylie ».


« Le PIB de ce pays (la Suisse NDLR) est égale 60 fois celui de l’Algérie. Les suisse ont compris que la seule source qui génère les richesses c’est l’homme. L’Etat algérien a paralysé l’économie en paralysant l’intelligence », a-t-il déploré.


Pour l’invité du MAK, le mal qui ronge l’Algérie émane des politiques nationales menées sans tenir compte des spécificités régionales. Le développement local est l’alternative au centralisme qui a détruit le pays sur tous les plans.


Concernant la Kabylie, il a soutenu que la région « doit recouvrer sa souveraineté pour assurer sa prospérité économique. Elle possède d’énormes potentialités qui s’articulent sur le capital humain. 75% des directeurs des grandes entreprises en Algérie et 80 % des cadres de la Sonatrach sont des kabyles. Le tourisme, la pêche, l’agriculture, l’artisanat, les énergies nouvelles… sont des créneaux porteurs à condition de libérer l’initiative et valoriser le label kabyle synonyme de patriotisme économique », a expliqué l'expert.


Questionné sur le combat mené par le MAK, Belkacem Boukhrouf, a répondu que celui-ci « revendique l’autonomie dans le cadre du droit international loin de tout extrémisme. Son combat est noble et légitime ».


Il dira au sujet de Ferhat Mehenni qu'il peut « diverger avec lui sur certaines choses mais il reste pour moi et pour tous les Kabyles un patriote un patriote invétéré, un militant infatigable, un éclaireur de conscience et un porteur de lumière ».


Belkacem Boukhrouf est l'un des rares intellectuels kabyles à assumer publiquement son engagement politique en faveur d'une Kabylie autonome. « Je défends dignement et publiquement mes idées. Je ne suis pas un gestionnaire de carrière mais un militant qui lutte avec modestie pour la liberté du peuple kabyle. Je travaille avec tous les Kabyles sincères à l'exemple de Bouaziz Ait Chebib, un compagnon de lutte qui est devenu président du MAK sans rien calculer », a-t-il dit.


Pour Belkacem Boukhrouf, « le combat politique prime du fait que la Kabylie doit « arracher son autonomie politique pour assurer son développement et son existence en tant que peuple et nation ».


S'agissant des prochaines élections législatives, le conférencier, tout en appelant au boycott, a estimé que « le FFS va participer à une mascarade électorale qui va donner un autre sursis à un régime raciste en perte de vitesse ».


Belkacem Boukhrouf maître assistant à la faculté des sciences économiques de gestion et des sciences commerciales de l’université de Tizi-Ouzou. Docteur en gestion des entreprises et management, militant des droits de l’homme, il travaille sur la question des peuples autochtones, participe régulièrement aux mécanismes d’experts sur les droits des populations à l’ONU et essaie de faire avancer la question des particularités culturelles de la Kabylie dans le concert des nations.


uz
SIWEL 041350 MARS 12

lundi 20 février 2012

Bouteflika au TPI pour crime contre le peuple Kabyle · Kabylie-Démocratie



Bouteflika au TPI pour crime contre le peuple Kabyle · Kabylie-Démocratie

Bouteflika au TPI pour crime contre le peuple Kabyle

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, en poste depuis 1999, est poursuivi par la haute instance judiciaire mondiale pour crime contre le peuple Kabyle. Il sera jugé avec les autres responsables de la tuerie de jeunes kabyles, notamment Zerhouni, Ouyahia, le patron de la gendarmerie et de la police.
C’est grâce au travail diplomatique sans relâche du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie et le Gouvernement provisoire Kabyle, GPK, que tous les bourreaux de la Kabylie sont à la Haye pour un procès, comme le démontre assez bien cette photographie.
boutef.jpg
A. A. I
C’est dans l’attente d’une céritable campagne dans ce sens que cet écrit est venu, même avec ce coté sarcastique, démontrer que le sacrifice des jeunes kabyles et de la Kabylie ne doit en aucun cas, être vain. Les bourreaux du peuple kabyle doivent tous comparaître devant la Justice. En attendant une justice propre à la Kabylie, faisant en sorte que la campagne pour la comparution des criminels algériens devant le TPI, commence dés cet instant

samedi 18 février 2012

Discours de Bouteflika ou l'indifférence criminelle - MAK - Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie

Discours de Bouteflika ou l'indifférence criminelle - MAK - Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie
Accueil du site > Communiqués > Discours de Bouteflika ou l’indifférence criminelle

Discours de Bouteflika ou l’indifférence criminelle

vendredi 10 février 2012
TIMANIT I TMURT N YEQVAYLIYEN
MOUVEMENT POUR L’AUTONOMIE DE LA KABYLIE
Pendant que la Kabylie subit, de plein fouet, des chutes de neiges sans précédents ayant déjà causé le décès de plusieurs personnes, dans l’indifférence totale de l’Etat central, Bouteflika, qui personnifie à la perfection le régime raciste d’Alger, vient de prononcer un discours télévisé dans lequel il invite les citoyens à prendre part aux prochaines élections législatives.
Invitant le corps électoral et les partis politiques à se préparer pour le prochain scrutin, qu’il inscrit dans le cadre de « sa détermination à instaurer un Etat de droit », il reconnait, de fait, qu’il préside est un Etat de non droit…Et pour cause ! Son intervention télévisée, qui n’aura duré qu’une dizaine de minutes, intervient, en effet, dans un contexte particulièrement marqué par la catastrophe météorologique qui frappe la Kabylie complètement démunie ; mais Bouteflika ne se soucie pas de cette région, il a purement et simplement ignoré sa situation dramatique, nous rappelant son mutisme criminel face aux tragiques évènements du Printemps Noir.
Pendant que le régime raciste d’Alger ne se préoccupe que de la pérennité de son système raciste et maffieux, la Kabylie consciente qu’elle ne peut compter que sur elle-même s’organise de façon autonome pour faire face aux malheurs qui la frappent de plein fouet. Les kabyles qui affrontent seuls cette catastrophe naturelle ont compris qu’ils ne peuvent rien attendre d’un régime qui dilapide des fortunes colossales pour les opprimer mais qui n’investi strictement rien pour leur assurer le minimum…c’est-à-dire la survie !
La Kabylie vient encore une fois de prouver qu’elle ne peut compter que sur elle-même. Elle est, de fait, déjà autonome !
Nous rendons hommage au courage et à la solidarité légendaire du peuple kabyle et félicitons la création par le GPK d’un fond de solidarité de la diaspora avec la Kabylie. Nous saluons également les entrepreneurs qui se sont solidarisés avec les citoyens en mettant leurs engins au profit des comités de villages et appelons les commerçants à ne pratiquer aucune hausse de prix face aux pénuries causées par l’incompétence criminelle de ce pouvoir anti-kabyle.
Le MAK s’insurge contre le mépris affiché de l’Etat central à l’égard de la Kabylie qu’il tient en otage. Ni le chef du pseudo-Etat algérien, ni son conseil des ministres, tenus en pleine intempérie dans la région, ne lui ont exprimé le moindre soutien. Le MAK condamne l’Etat algérien pour son désinvestissement prémédité face à l’enfer que subit actuellement la Kabylie alors-même qu’il la maintient sous sa dépendance forcée dans le but évident de lui ôter tout moyen de défense afin d’anéantir sa légendaire résistance. L’Algérie est coupable de non assistance à peuple en danger.
Kabylie, le 9/02/2012
Bouaziz Ait-Chebib, Président

vendredi 10 février 2012

Le MAK organise une quête au profit des localités sinistrées de Kabylie | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Le MAK organise une quête au profit des localités sinistrées de Kabylie | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie
Le MAK organise une quête au profit des localités sinistrées de Kabylie
De Tizi-Wezzu, par Saïd Tissegouine


Sur initiative et sous contrôle de son président, M. Bouaziz Aït-Chebib, le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) a lancé dès aujourd’hui une opération d’aide financière au profit des localités sinistrées de Kabylie.

10/02/2012 - 16:37 mis a jour le 10/02/2012 - 16:55 par Saïd Tissegouine


Sur initiative et sous contrôle de son président, M. Bouaziz Aït-Chebib, le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) a lancé dès aujourd’hui une opération d’aide financière au profit des localités sinistrées de Kabylie.

Au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou, la localité qui semble la plus touchée par les intempéries est Iferhounène située à 70 km à l’est du chef-lieu de wilaya et culminant à 1450 mètres d’altitude. C’est une délégation de la région qui, ce matin, a rencontré le président du MAK pour lancer un S.O.S.

Selon le rapport enregistré par M. Bouaziz Aït-Chebib de la part du porte-parole de cette délégation, les habitants d’Iferhounène vivent à présent dans une psychose suite à l’annonce de nouvelles de chutes de neige à partir de ce soir (10 février 2012) à partir d’une altitude de 800 mètres. Les cris de détresse des habitants d’Iferhounène portent également sur l’absence totale de gaz butane, le manque de nourriture et, surtout, l’impossibilité totale pour les véhicules de circuler. En clair, même les secours ne peuvent être d’aucune utilité en pareille circonstance. En ce qui les concerne, les militants et patriotes du MAK, une fois informés par leur président du cas des sinistrés n’ont pas manqué de mettre la main à la poche. Au moment où nous rédigeons ces lignes, la quête d’argent se poursuit dans les rangs du MAK. Il va sans dire que cet argent ira au profit des familles déshéritées. Et Dieu seul sait qu’elles sont très nombreuses en Kabylie.

Le pire dans cette situation, c’est que les pouvoirs publics donnent de fausses informations sur le calvaire que vivent quotidiennement les Kabyles. C’est le cas du wali de Tizi-Ouzou. Ce commis de l’Etat est digne de l’école de Gobels en matière de propagande. Toute honte bue, il a chargé certains présidents d’APC de déclarer sur les ondes de radios et autres médias lourds que la situation est maîtrisée sur tout le territoire de la wilaya de Tizi-Ouzou. Or, il suffit d’être un tant soit peu à l’écoute de la population pour obtenir des informations tout à fait contradictoires. De nombreux témoins ont souligné à l’unanimité qu’une bouteille de gaz butane a été vendue à quatre mille (4.000) DA. Cependant, ce combustible se vend en général à 1.500 – 2.000 DA la bouteille au marché noir. Du coup, cela contredit formellement les déclarations des responsables de SONELGAZ dont les équipes et eux-mêmes font de grands efforts pour répondre aux besoins des populations.

Par ailleurs, une nouvelle faisant état d’importants dons des citoyens de la wilaya de Tlemcen au profit des Kabyles a circulé comme une traînée de poudre dans la ville des Genêts. D’après cette rumeur, denrées alimentaires, couvertures de luxe et finances en provenance de Tlemcen sont arrivés à Tizi-Ouzou pour être distribuées aux familles démunies. Les Kabyles ne doutent aucunement de la générosité légendaire des braves Tlémcéniens. Toutefois, aucun citoyen kabyle n’a vu à présent la couleur de ce don. Aussi, si les Tlémcéniens ont donné quelque chose, on se trouve alors en droit de se poser les questions que voici :

Quelle est la nature exacte des articles ayant fait l’objet de donation ?
Quelle est la quantité exacte du don ?
A qui a été remis ce don et quand exactement ?
Qui a acheminé ce don ?

Les responsables algériens sont connus pour leur faiblesse au vol. Il n’est pas du tout impossible que certains responsables scélérats puissent être tentés par des détournements. Cela est déjà arrivé dans le passé. En 1980, soit lors du séisme de Chlef, les Américains ont fait un don important en couvertures climatisées et en denrées alimentaires aux malheureux sinistrés. Eh bien, pas la moindre couverture climatisée n’a profité à quelque sinistré. De très hauts personnages ont réussi à mettre la main dessus et se les ont accaparées. En 2003, lors des crues de Bab El Oued, le même scénario se répéta. Les dons offerts par la France et autres âmes charitables nationales se sont retrouvés sur le marché à des prix exorbitants. Un Français donateur a tenté de vérifier si les dons en question ont profités aux sinistrés, un pseudo représentant des travailleurs (UGTA ndlr) lui a vivement suggéré de ne pas trop se casser la tête sur la destination finale des dons en question. En contre partie de sa « docilité », le Français pouvait avoir un logement dans le grand Alger et pourquoi pas aussi quelques femmes pour assouvir sa libido. N’ayant pas cru ses oreilles en entendant cela de la part d’un haut responsable, le Français quitta aussitôt le bureau de son hôte. Arrivé au seuil de la porte, il se retourna doucement et dit au voleur et corrupteur algérien de bas étage : « C’est vraiment décevant de votre part ! ». Une situation burlesque ? Oui dans la mesure où le responsable de l’UGTA ne savait pas que l’homme à qui il proposa un logement à Alger et des fesses faisait partie des hommes les plus riches de France. Ces deux cas ne sont que de petits exemples sur les niaiseries de certains hauts responsables algériens.

Il est normal donc que les généreux tlémcéniens cherchent à connaître la destination finale de leurs dons et les Kabyles concernés à chercher après leurs biens. Par ailleurs, si le geste des Tlémcéniens va droit au coeur, il n’en demeure pas cependant que la Kabylie sinistrée ouvre de plein droit à l’intervention de l’Etat. Et jusqu’à preuve du contraire, celui-ci brille par absence.

En cette situation de détresse, le président de la république, M. Abdelaziz Bouteflika, parle, toute honte bue, des élections. Et pour honorer ce rendez-vous de « la foire », M. Bouteflika est secondé dans sa mission par son analphabète de ministre de l’intérieur et des collectivités locales, M. Daho Ould Kablia en l’occurrence. Si c’était le prédécesseur de l’actuel symbole de l’inertie (Daho Ould Kablia), à savoir Mr Yazid Zerhouni, il aurait fait un geste pour les Kabyles ne serait-ce que l’envoi d’un message de sympathie même si au fond de son coeur, il leur a peut-être toujours voué une haine viscérale. En tout cas, personne n’a la preuve que Yazid Zerhouni ne « piffe pas du Kabyle ». Mais en revanche, on sait parfaitement que c’est homme d’une grande compétence. Après tout, il a exercé durant des années les fonctions de colonel au sein de l’ex-Sécurité Militaire.

Seulement voilà : le régime raciste d’Alger préfère avoir des ministres incompétents et inconscients pour continuer à pratiquer indéfiniment sa politique d’anéantissement de la Kabylie. Après avoir échoué avec la pratique de la corruption pour arriver à l’ethnocide du peuple kabyle, voilà que le régime choisit une autre formule : celle des assassinats et de la terre brûlée en sus de l’embargo économique. En dépit de tout cela cependant, la Kabylie reste debout. Bien au contraire ! Cette partie géographique de l’Afrique du Nord, considérée depuis 1838 comme l’endocarpe de l’Algérie, ne fait que tirer une autre leçon de ces intempéries pour rappeler, encore une fois, à ses enfants que seule l’autodétermination constitue la seule voie possible. Et dans cette perspective, la Kabylie « pissera », encore une fois, sur les législatives que M. Bouteflika et ses compagnons ont programmées pour leurs liges le 12 mai prochain.

Addenda : Les habitants du village de Tizi El Djemaâ, commune de Aïn El Hammam ont eu une joie, hier à 17h30, mais de courte durée. En effet, en voyant les militaires arriver dans leur village avec de lourds camions de transport, les innocents villageois ont cru voir en « ces beaux et forts militaires » leurs secouristes. Toutefois, les sinistrés n’ont pas tardé à déchanter car les militaires en question étaient venus dans ce village pour évacuer leurs camarades qui y campaient, vers des lieux plus cléments. Et juste après le départ des militaires, les lieux étaient devenus plus sinistrés encore. Voilà l’Algérie de certains hommes et femmes criant à celles et ceux voulant les entendre qu’ils sont les dignes continuateurs de la lettre et l’esprit de Novembre.

Discours de Bouteflika ou l'indifférence criminelle - MAK - Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie

Discours de Bouteflika ou l'indifférence criminelle - MAK - Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie
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Discours de Bouteflika ou l’indifférence criminelle

vendredi 10 février 2012
TIMANIT I TMURT N YEQVAYLIYEN
MOUVEMENT POUR L’AUTONOMIE DE LA KABYLIE
Pendant que la Kabylie subit, de plein fouet, des chutes de neiges sans précédents ayant déjà causé le décès de plusieurs personnes, dans l’indifférence totale de l’Etat central, Bouteflika, qui personnifie à la perfection le régime raciste d’Alger, vient de prononcer un discours télévisé dans lequel il invite les citoyens à prendre part aux prochaines élections législatives.
Invitant le corps électoral et les partis politiques à se préparer pour le prochain scrutin, qu’il inscrit dans le cadre de « sa détermination à instaurer un Etat de droit », il reconnait, de fait, qu’il préside est un Etat de non droit…Et pour cause ! Son intervention télévisée, qui n’aura duré qu’une dizaine de minutes, intervient, en effet, dans un contexte particulièrement marqué par la catastrophe météorologique qui frappe la Kabylie complètement démunie ; mais Bouteflika ne se soucie pas de cette région, il a purement et simplement ignoré sa situation dramatique, nous rappelant son mutisme criminel face aux tragiques évènements du Printemps Noir.
Pendant que le régime raciste d’Alger ne se préoccupe que de la pérennité de son système raciste et maffieux, la Kabylie consciente qu’elle ne peut compter que sur elle-même s’organise de façon autonome pour faire face aux malheurs qui la frappent de plein fouet. Les kabyles qui affrontent seuls cette catastrophe naturelle ont compris qu’ils ne peuvent rien attendre d’un régime qui dilapide des fortunes colossales pour les opprimer mais qui n’investi strictement rien pour leur assurer le minimum…c’est-à-dire la survie !
La Kabylie vient encore une fois de prouver qu’elle ne peut compter que sur elle-même. Elle est, de fait, déjà autonome !
Nous rendons hommage au courage et à la solidarité légendaire du peuple kabyle et félicitons la création par le GPK d’un fond de solidarité de la diaspora avec la Kabylie. Nous saluons également les entrepreneurs qui se sont solidarisés avec les citoyens en mettant leurs engins au profit des comités de villages et appelons les commerçants à ne pratiquer aucune hausse de prix face aux pénuries causées par l’incompétence criminelle de ce pouvoir anti-kabyle.
Le MAK s’insurge contre le mépris affiché de l’Etat central à l’égard de la Kabylie qu’il tient en otage. Ni le chef du pseudo-Etat algérien, ni son conseil des ministres, tenus en pleine intempérie dans la région, ne lui ont exprimé le moindre soutien. Le MAK condamne l’Etat algérien pour son désinvestissement prémédité face à l’enfer que subit actuellement la Kabylie alors-même qu’il la maintient sous sa dépendance forcée dans le but évident de lui ôter tout moyen de défense afin d’anéantir sa légendaire résistance. L’Algérie est coupable de non assistance à peuple en danger.
Kabylie, le 9/02/2012
Bouaziz Ait-Chebib, Président

samedi 4 février 2012

Pour la libération de L'AZAWAD.....

Pour la libération de L'AZAWAD.....


Montréal : spectacle pour célébrer le français avec des artistes kabyles

03/02/2012 - 23:28


MONTREAL (SIWEL) — Une grande manifestation pour la promotion de la langue française aura lieu à Montréal le samedi 4 février 2012 de midi à minuit.



Affiche de l'évènement (PH/DR)
Affiche de l'évènement (PH/DR)
Le mouvement Québec français célèbre le français en organisant "J’aime ma langue dans ta bouche", un marathon culturel de 12 heures, une manifestation à laquelle participeront plus de 70 artistes québequois de toutes origines, dont des Kabyles: l'auteur Karim Akouche, la troupe Tafsut - Chants et danses de Kabylie ainsi que le musicien Smail Hami...


En plus des artistes de toutes origines et de toutes disciplines, des politiciens seront aussi de la fête pour livrer une prestation artistique.


« Durant douze heures, de midi à minuit, les participants chanteront, réciteront des poèmes et liront des textes, tous guidés par leur amour de la langue française et de la culture québécoise. Il y aura aussi des extraits de pièces de théâtre, du slam ou encore de l’humour. » a déclaré le porte-parole du Mouvement Montréal français, Denis Trudel, qui met en scène l’événement.


Lieu : LION D'OR
1676, rue Ontario Est
Montréal (Québec) H2L 1S7


Deux tranches d'une durée de 6 heures chacune : de 12h00 à 18h00 et de 18h00 à 24h00, sont prévues.


Le tarif d'admission pour chaque partie est de 10 $ CAN.


ubi/wbw
SIWEL 032328 FEV 12

jeudi 26 janvier 2012


Ajoutée par  le 26 janv. 2012
un jour le MAK GPK sera la base Arrière pour tous les région autonomiste amazighe en Afrique ... tous ça pour réuni les êtas unis ntmazgha . ulac avrid ara waggi .

mardi 24 janvier 2012

L’Anavad lance un fond de soutien humanitaire pour les Touaregs de l'Azawad (nord du Mali)

L’Anavad lance un fond de soutien humanitaire pour les Touaregs de l'Azawad (nord du Mali)

L’Anavad lance un fond de soutien humanitaire pour les Touaregs de l'Azawad (nord du Mali)

24/01/2012 - 11:39


Makhlouf Idri, porte-parole du Gouvernement provisoire Kabyle (Anavad) annonce la « mise en place d’un fond de soutien humanitaire avec le MNLA au profit des victimes de la guerre de libération de l’Azawad ».



Makhlouf Idri, Porte-parole de l'Anavad au centre (Archive - DR)
Makhlouf Idri, Porte-parole de l'Anavad au centre (Archive - DR)
Cette décision a été prise à la suite des multiples rencontres entre Ferhat Mehenni, président de l’Anavad et le représentant du MNLA (Mouvement National de Libération de l’Azawad) au niveau de l’Europe. A cette occasion, le Président a exprimé « de son soutien et de celui du Peuple Kabyle dans le juste combat que le Peuple de l’Azawad mène pour sa liberté et sa dignité ».


« Devant les évènements dramatiques vécus par le Peuple Touareg en ces temps de guerre, (…) Ferhat Mehenni, a décidé la mise en place d’un fond de soutien humanitaire avec le MNLA au profit des victimes de la guerre de libération de l’Azawad » explique Makhlouf Idri dans un communiqué publié sur le site du gouvernement.


Le porte-parole du gouvernement explique qu’un compte bancaire et Paypal (service de banque en ligne permettant de verser des fonds par internet) sera bientôt rendu public.


Il rapporte également la demande de M. Mehenni à destination des chefs d’état-major de la région, qu’il enjoint à « se réunir incessamment à Nouakchott, sur la nécessité de prendre en compte les intérêts du Peuple Touareg dans l’analyse de la situation qui prévaut dans l’Azawad ».
« Le président de l’Anavad met en garde quant à toute décision qui serait contraire aux intérêts du peuple Touareg et invite l’Europe et les Etats-Unis à soutenir ce peuple en quête de justice et de liberté » explique M. Idri.


« Le combat du peuple Touareg est juste et légitime » conclut le communiqué qui appelle « l’Union Africaine, qui s’est déjà fourvoyée dans son soutien à Kadhafi, à cesser de condamner le MNLA et de le soutenir sans réserve dans ce combat qui va dans le sens de l’Histoire ».


mau
SIWEL 241139 JAN 12

jeudi 12 janvier 2012

Bouaziz Ait Chebib : « le pouvoir veut entrainer le MAK dans la violence et ternir l’image du GPK à l’extérieur »

Bouaziz Ait Chebib : « le pouvoir veut entrainer le MAK dans la violence et ternir l’image du GPK à l’extérieur »

Bouaziz Ait Chebib : « le pouvoir veut entrainer le MAK dans la violence et ternir l’image du GPK à l’extérieur »

12/01/2012 - 15:06


TIZI-OUZOU (SIWEL) — Le président du MAK, Bouaziz Ait Chebib a condamné jeudi 12 janvier l’empêchement de la manifestation de Yennayer initiée par son mouvement pour revendiquer l’autodétermination des Kabyles et soutenir les Amzighs de Libye.



B. Ait Chebib devant les marcheurs face à la police algérienne (PH/Siwel)
B. Ait Chebib devant les marcheurs face à la police algérienne (PH/Siwel)
Dans une déclaration à Siwel, M. Ait Chebib a précisé qu’« en déployant un dispositif répressif impressionnant pour empêcher la marche du MAK, il est clair que le régime est pris de panique devant la déferlante autonomiste ».


« Le MAK n'est pas tombé dans son piège. Le pouvoir tente à travers ses provocations d’entraîner notre mouvement dans la violence pour ternir l'image du GPK vis à vis de la communauté internationale. », a poursuivi le responsable du MAK ajoutant que « le principe d’autodétermination consacré par le deuxième congrès du MAK fait peur au pouvoir. L'action d'aujourd'hui a mis à nu le caractère totalitaire, raciste et anti-kabyle du régime d'Alger. La cause kabyle a bien marqué des points sur le plan international. »


Il a rendu hommage aux manifestants qui ont répondu à l'appel du MAK. « Par leur maturité politique, ils ont démontré que l'Etat algérien est un Etat voyou et que les kabyles constituent un peuple civilisé. » a-t-il conclu


uz/bbi
SIWEL 121500 JAN 11

dimanche 8 janvier 2012

Installation du nouveau Comité exécutif du MAK - MAK - Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie

Installation du nouveau Comité exécutif du MAK - MAK - Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie
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Installation du nouveau Comité exécutif du MAK

samedi 7 janvier 2012, par MAK
TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN
MOUVEMENT POUR L’AUTONOMIE DE LA KABYLIE
MAK
Conformément aux statuts et après consultation de la base, le Président du MAK, M. Bouaziz Ait Chebib, a procédé, en ce jour du 07 janvier 2012 et en présence du Conseil national, à l’installation du Comité exécutif du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie.
Le Comité Exécutif est constitué des membres suivants :
- Secrétaire général : Farid Djennadi (Expert-comptable)
- Secrétaire national à l’Organique : Mahmoud Chebli (Licence en sciences économiques)
- Secrétaire national à la trésorerie : Lyès Ait Maamar (DEUA en informatique de gestion)
- Secrétaire national à la promotion de la langue kabyle : Razik Zouaoui(Licence de français, Enseignant)
- Secrétaire national à la Culture : Yacine Azemmour (Pharmacien, Poète)
- Secrétaire national à l’Education : Mohamed Younsi (Enseignant, Etudiant master 2 français)
- Secrétaire national à l’Information : Said Ait Idir (Journaliste)
- Secrétaire national aux relations extérieures : Hocine Azem (Licence de français, Formateur en langue tamazight)
- Secrétaire national aux prospectives : Mohand Saidoune (Informaticien – Ancien enseignant de la langue Tamazight)
- Secrétaire national aux perspectives de développement : Moussa Mehdioui(Docteur vétérinaire, Cadre associatif)
- Secrétaire national à l’environnement : Kamel Chetti (Ingénieur d’état en mise en valeur des terres)
- Secrétaire national aux Droits Humains : Meziane Abane (Ingénieur d’état en électrotechnique, Etudiant IDHL en droits de l’homme)
- Secrétaire national à la Jeunesse : Mohand Taoudiat (Licence d’anglais, Enseignant)

- Secrétaire national aux Relations avec les Conseil Régionaux : Nadir Chelbnbi(Etudiant)
- Secrétaire national aux Relations avec les Conseils Universitaires : Khaled Belkouche (Ingénieur en génie-civil, Etudiant master 1)
- Secrétaire national à la Solidarité : Hend Ainouche (Etudiant)
- Secrétaire national à la Formation : Dahmane Kais (Etudiant)

- Porte-Parole du MAK à l’Etranger : Yasmina Oubouzar (Docteur vétérinaire, Maîtrise en langue, littérature et civilisation berbère-Inalco, Traitement de base de données dans la recherche clinique en cancérologie)
- Coordinateur du MAK/Amérique du Nord : Mourad Itim (Cadre en Télécommunication au Canada)
- Coordinateur entre l’Intérieur et l’Extérieur : Mourad Sai (Magistère en informatique industrielle, Ingénieur d’état en électronique)

Cabinet de conseillers :
- Mohand Ouamer Hachim (Chef d’entreprise en retraite)
- Tassadit Moukbel (Etudiante magistère en sciences politiques)
- Salah Chemlal (Comptable)
- Smail Abid (Docteur vétérinaire, Chef de produit Marketing, domaine de l’équipement et consommables médicaux, jourliste d’expression kabyle)
- Moussa Nait Amara (Cadre gestionnaire)

Bouaziz Ait Chebib, Président

jeudi 5 janvier 2012

POUR QUE NOTRE PEUPLE EXISTE IL FAUT SOUTENIR LES NÔTRES ..AUCUN PEUPLE NE MÉRITE D ÊTRE AUSSI LONGTEMPS OPPRIMÉ...NML DIHYAURESSIENNNE

jeudi 22 décembre 2011

Des clans du pouvoir algérien manœuvrent pour déstabiliser le M’zab - Le Matin DZ - Les idées et le débat

Des clans du pouvoir algérien manœuvrent pour déstabiliser le M’zab - Le Matin DZ - Les idées et le débat

Des clans du pouvoir algérien manœuvrent pour déstabiliser le M’zab

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Depuis quelques années le pouvoir s'attaque frontalement à l'identité mozabite.
Après les déchirants événements de Berriane, on assiste à l’encouragement d'un "Boko haram Algérie", un groupe extrémiste qui opère avec la complicité de certaines autorités locales.
D'emblée, on ne peut commencer que par ces questions, à quoi jouent certaines parties du pouvoir ? Assistons-nous à une remise en chantier du plan qui vise à la sécession du Sahara du nord du pays ?
En effet, le citoyen algérien de la région du Mzab, dans la wilaya de Ghardaia, ne peut décidément plus que s’étonner du double discours de certains responsables au sommet de l’Etat algérien sur des relations troubles qui existent entre le groupe extrémiste nigérian (Boko Haram) d'une part, et l’Aqmi, d'autre part, et sur ce qui se trame à ce sujet, et qui ne concerne pas seulement la sécurité et la stabilité de la seule Algérie, mais celles de toute l’Afrique du nord, au septentrion de tout le Sahara.
El Ihbatiyine, une secte encouragée par le pouvoir
Et c’est parce que tout un chacun à Ghardaïa sait que la synchronisation de ce discours équivoque, avec un encouragement continu et un soutien évident du Pouvoir à un groupe religieux extrémiste, qui porte le nom de "El Ihbatiyine" depuis qu'il est apparu sur la scène publique, et qui active dans toute la région du Mzab. Ce groupe est dirigé par le dénommé Daoud Bousnane.
Ce groupe avait été surnommé "les talibans d’Algérie", avant de prendre celui de "Boko Haram d’Algérie", puisque ces groupes se rejoignent, en vérité, dans les mêmes acceptions, des idéologies parmi les plus extrémistes, et qui consistent en l’excommunication de quiconque ne se rallie pas à eux. Ces attitudes outrancières ont été clairement confirmées par des déclarations respectives de certains parmi théoriciens et responsables de ces mouvements, lors de rencontres diverses et variées avec eux.
Curieusement, les membres de ce groupe activent dans la région du Mzab depuis de nombreuses années, dans une totale liberté de mouvement, et même avec la bénédiction des autorités locales et nationales, puisqu’elles leur fournissent des locaux, situés dans des établissements publics, pour l’organisation de leurs réunions et leurs "séminaires", dans une ambiance calfeutrée et secrète, dont certaines ont duré toute une semaine.
Certains parmi les participants à ces "séminaires" ont révélé, sous le sceau de la confidentialité et contre la promesse de ne pas divulguer leur identité, pour éviter de graves conséquences sur leur sécurité, des informations faisant état de l’isolement des participants à ces rencontres. Totalement coupés du monde extérieur, ils seraient conditionnés pour prêter une sorte de serment pour garder le secret sur le groupe et en particulier sur certains aspects de cette organisation secrète qui sont communiqués pendant ces séminaires, pendant lesquels il est procédé à une sorte de sélection de certains "disciples", pour leur faire subir un lavage de cerveau, soutenu et ciblé, à la suite duquel le citoyen ordinaire se transforme en zombie obéissant, et prêt à tout...
L’usage de conditionnement religieux, l’amalgame sournois avec l’évocation des guides traditionnels (machayakh), et surtout le soutien patent des Autorités à ce mouvement a eu un effet considérable sur les esprits. Ce qui a entraîné, pour ce mouvement, l’adhésion de centaines, voire de milliers de "disciples". Attitude qui s’explique aussi par la disposition naturelle des gens de la région, qui se caractérise par une religiosité exacerbée, une confiance aveugle en les imams et les anciens, une peur absolue de l’Autorité, et n’adhèrent qu’aux activités que le pouvoir tolère.
C’est ainsi, et pour toutes ces raisons objectives, dans cette atmosphère propice à l’épanouissement d’un tel mouvement, que le Pouvoir a pu créer toutes les conditions, et encourager les partisans de ce mouvement, en leur assurant une totale impunité, et à leur offrir toutes les conditions pour répandre et faire la promotion d’idées extrémistes d’une dangerosité sans précédent.
Le pouvoir sème des bombes à retardement islamistes
Ulcérés par ce qu'ils observaient, et des outrances de plus en plus nombreuses de ce groupe, ou plutôt de cette secte, des citoyens ont déposé plusieurs plaintes auprès du Tribunal de Ghardaia à la suite de déclarations d’une extrême gravité, et d'anathèmes très graves contre les populations locales, lancées publiquement par un "professeur" de ce mouvement à ses adeptes. Il leur a déclaré ceci, littéralement : "Tous les Beni Mzab sont des mécréants !" Curieusement, malgré les témoignages accablants, et les éléments objectifs sur lesquels reposaient les plaintes des citoyens, l’appareil judiciaire ne s’est ébranlé que pour innocenter le personnage.
La question qui vient tout aussitôt à l’esprit est qui est derrière ce double discours, derrière ce complot contre la communauté ? Est-ce que le pouvoir, ou du moins les parties qui soutiennent publiquement ce mouvement, ignorent vraiment le danger qu’il y a à soutenir de telles mouvances extrémistes, à un moment où elles se durcissent et s’étoffent considérablement, et qu’elles donnent des signes d’échapper à tout contrôle désormais ?
Une autre question lancinante nous taraude l’esprit. Quels sont les objectifs de certains clans du Pouvoir lorsqu’ils sèment ainsi de telles bombes à retardement, inconnues jusque-là, dans la vallée du Mzab tout particulièrement ? Et cela, après les conséquences tragiques que nous connaissons, après le travail de sape acharné, ne rechignant devant aucun moyen, ni devant aucune circonstance, pour susciter la haine et la discorde ethnique entre les enfants d’une même région, entre Amazighs et Arabes, particulièrement après les derniers évènements de Berriane, durant lesquels le conflit ethnique a duré deux années, qui a provoqué des centaines de victimes des deux côtés, entre morts blessés et déplacés, après la destruction ou l’incendie de leurs biens.
Mais que planifie donc l’"Autorité" qui soutient et encourage un tel mouvement extrémiste, au sein de la communauté de cette région, qui appartient à la minorité Mozabite, avec ses particularismes, culturel, ethnique, et religieux ?
Qui est derrière la mise en place laborieuse de ces bombes à retardement dans cette région qui se situe entre les puits de pétrole de Hassi Messaoud et les champs gaziers de Hassi R'mel ? Pourquoi, cet acharnement de l’appareil judiciaire (soumis) contre les militants des droits humains de Ghardaia qui divulguent et mettent à nu ces complots de lourds menaces et ces plans machiavéliques ?
Qui a intérêt à une situation aussi dangereuse ?
Tous les Algériens, et particulièrement les intellectuels et la classe politique, savent-ils que ces manœuvres et ces complots auront des conséquences désastreuses, non seulement pour les seuls citoyens algériens de la région du M'zab, mais sans aucun doute sur la stabilité et la sécurité, et même sur l’unité de l’Etat algérien tout entier ? Cela est particulièrement avéré, lorsqu’on se réfère aux développements internationaux et territoriaux récents. Ce qui a eu lieu au Soudan, et qui a débouché sur la scission de ce grand pays, en deux Etats, sur des bases confessionnelles, désormais reconnus en tant que tels, est là pour nous le rappeler.
L’explication la plus plausible de cette mise en place de telles bombes à retardement, dans une région aussi sensible de l’Algérie, se trouve peut-être dans certains calculs, qui consistent à attendre, voire à susciter, si nécessaire, les conditions favorables à l’émergence d’une situation donnée, à savoir saper la sécurité et la stabilité en Algérie, et partant, de remettre en cause son unité nationale et territoriale, et tout particulièrement remettre en chantier un vieux plan, plus actuel que jamais, pour séparer le Sahara du Nord, et bien sûr la gouverner.
Et c’est cela semble-t-il le résultat escompté et souhaité, qui était projeté depuis le début de toutes ces manigances.
Kamel Eddine Fekhar