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mardi 21 février 2012

L'UNAP contre un "Maghreb arabe" et alerte sur la situation en Kabylie et dans l'Azawad

L'UNAP contre un "Maghreb arabe" et alerte sur la situation en Kabylie et dans l'Azawad

L'UNAP contre un "Maghreb arabe" et alerte sur la situation en Kabylie et dans l'Azawad

21/02/2012 - 18:23


MOHAMMADIA (SIWEL) — Une réunion de l’UNAP s’est tenue à Mohammedia au Maroc pour faire le point sur la situation politique en Afrique du Nord.



Déclaration de Tanger

UNAP, rencontre du 23 juillet de Tanger 2011 (PH/SIWEL)
UNAP, rencontre du 23 juillet de Tanger 2011 (PH/SIWEL)
Le premier point abordé a été la volonté affichée du président tunisien de refonder l’Union du Maghreb Arabe (UMA) en une Union Maghrébine (UM). Cela conforte, selon le communiqué de l'UNAP parvenu à Siwel, l’idée que« la première est déjà morte ».


Pour éviter l’impasse dans laquelle l’UMA a mis la région, soutient le communiqué, l’UNAP préconise de revoir la terminologie pour une meilleure adhésion des peuples composant l’Afrique du Nord. « Ainsi la dénomination de Maghreb est en soi impropre et connotée de racisme antiamazigh. »


« Pour que la pluralité identitaire prévale et que chacun s’y reconnaisse, l’UNAP préconise que l’on revienne à une appellation géographique neutre qui est l’Afrique du Nord. Autrement, le nom originel de ce vaste espace n’est autre que Tamazgha que les peuples amazighs souhaitent réhabiliter », a souligné l'UNAP.


Selon l'organisation fondée le 23 juillet 2011 à Tanger (Maroc), par des représentants de peuples amazighs, « il est vital que les Etats s’impliquent dans cette œuvre d’édification de l’ensemble nord-africain mais ce serait une erreur de la confisquer au profit des seuls gouvernants. L’ère des syndicats de chefs d’Etat est révolue. »


Mali-Azawad

L’UNAP tire la sonnette d’alarme sur le conflit armé opposant les forces gouvernementales maliennes aux Touaregs luttant pour leur indépendance en Azawad. « La situation humanitaire exige que le Conseil de Sécurité de l’ONU prenne une résolution en faveur d’une force d’interposition pour mettre les populations civiles à l’abri des violences ». L'UNAP demande aux pays frontaliers de la zone des combats de remplir leurs obligations humanitaires conformément à la Convention de Genève (accueil des blessés et des réfugiés).


Algérie :

L'UNAP a indiqué en abordant la situation en Kabylie que« des informations vérifiées font état de la souffrance du peuple kabyle qui a dû affronter des chutes de neige exceptionnelles ayant isolé la plupart des villages, sans aucune aide de l’Etat. »


« Les autorités algériennes qui avaient mobilisé de grands moyens dans des régions moins sinistrées auraient abandonné la Kabylie à son sort. L’UNAP qui constate le manquement aux obligations internationales de secours incombant à l’Etat algérien, en réfère à la communauté internationale pour non assistance à peuple en danger, » conclut-on.


uz
SIWEL 211840 FEV 12

lundi 20 février 2012

Bouteflika au TPI pour crime contre le peuple Kabyle · Kabylie-Démocratie



Bouteflika au TPI pour crime contre le peuple Kabyle · Kabylie-Démocratie

Bouteflika au TPI pour crime contre le peuple Kabyle

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, en poste depuis 1999, est poursuivi par la haute instance judiciaire mondiale pour crime contre le peuple Kabyle. Il sera jugé avec les autres responsables de la tuerie de jeunes kabyles, notamment Zerhouni, Ouyahia, le patron de la gendarmerie et de la police.
C’est grâce au travail diplomatique sans relâche du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie et le Gouvernement provisoire Kabyle, GPK, que tous les bourreaux de la Kabylie sont à la Haye pour un procès, comme le démontre assez bien cette photographie.
boutef.jpg
A. A. I
C’est dans l’attente d’une céritable campagne dans ce sens que cet écrit est venu, même avec ce coté sarcastique, démontrer que le sacrifice des jeunes kabyles et de la Kabylie ne doit en aucun cas, être vain. Les bourreaux du peuple kabyle doivent tous comparaître devant la Justice. En attendant une justice propre à la Kabylie, faisant en sorte que la campagne pour la comparution des criminels algériens devant le TPI, commence dés cet instant

samedi 11 février 2012

Algérie, langue, identité ou le paradis des mots contre l’enfer des maux - Contributions - El Watan

Algérie, langue, identité ou le paradis des mots contre l’enfer des maux - Contributions - El Watan

Algérie, langue, identité ou le paradis des mots contre l’enfer des maux

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le 11.02.12 | 01h00 Réagissez
   L’identité nationale, un faux débat pour un vrai échec.
zoom | © D. R.
L’identité nationale, un faux débat pour un vrai...

La langue, les langues constituent en Algérie un cocktail explosif, et les amoureux des mots, qui irriguent l’imaginaire et procurent du plaisir, en ont payé le prix.

Les intellectuels et les artistes en Algérie ne meurent pas «naturellement». Rachid Mimouni, Tahar Djaout, Abdelkader Alloula, Sadek Aïssat, Rachid Bey et tant d’autres ont quitté notre monde, assassinés ou bien frappés de maladies qui ne sont pas sans rapport avec l’angoisse, le stress et la solitude, d’autres sont partis en exil, car le ciel si lumineux de leur pays ne les protégeait plus des ténèbres des messagers du malheur. Les causes de cet exil sont multiples.
Pendant la colonisation, on a marginalisé, que dis-je, on a nié les langues du pays. Avec l’indépendance, un enseignement médiocre et le marasme culturel et intellectuel organisé ont freiné l’émergence d’une pépinière d’écrivains en langue nationale. Inventer des histoires et des personnages comme Emma, Julien Sorel ou bien Nedjma, bien de chez nous, suppose un chamboulement politique et culturel qui n’a pas eu lieu.
Enfin, ajoutons à cette litanie des causes la domination de l’Occident, qui impose son modèle culturel comme il fascine avec ses gadgets industriels. Il me semble donc, avec du recul, qu’il faut regarder ailleurs pour comprendre l’existence de cette littérature algérienne en langue française. Cet ailleurs n’est autre que cette nuit opaque qui a enveloppé le pays sous la double pression d’une politique étriquée et de l’intégrisme religieux. On semble oublier qu’une langue maternelle sans souffle poétique et sans vision subversive ne peut produire Nedjma, écrit dans une langue française «violée» par un écrivain exilé à Paris, mais qui a toujours transporté son «algérianité» partout où il a vécu. Il ne vient à l’esprit de personne d’en vouloir à Kateb Yacine d’avoir écrit Nedjma dans la langue de Molière.
Ce genre de reproche et les polémiques fracassantes et violentes (et finalement stériles) quant à l’utilisation de la langue française dans la littérature algérienne se sont évaporés sous la pression de la complexité de la vie. Avec le temps, le complexe du colonisé tend à s’atténuer. On se rend compte que l’identité du pays ne se nourrit pas seulement de la langue. Si jusqu’à aujourd’hui on constate l’absence de grands romans algériens écrits dans la langue arabe, il ne faut s’en prendre ni à la langue arabe ni à la langue de Diderot ou de Voltaire. Il faut tourner son regard vers le passé colonial, mais aussi en direction de cette médiocre politique culturelle au lendemain de l’indépendance du pays.
Car, à la même époque, ailleurs dans le monde arabe, de grandes œuvres étaient produites par les Adonis ou les Mahmoud Darwich, des poètes qui n’avaient aucun complexe avec «la langue de Dieu». Quand des gens en Algérie s’interdisent de puiser dans les langues du pays où fourmillent les noktas (calembours et autres bons mots) et les formules de la poésie populaire, quand ils n’osent pas dire des «gros mots» pour ne pas troubler l’ambiance bigote qui étouffe la société, ces gens ne peuvent pas produire de grandes œuvres. Une langue est certes un outil pour les «communicants» mais elle est aussi et surtout une productrice d’une pensée, de poésies, de connaissances, de plaisirs. Pour ne pas l’avoir compris à cause du contentieux colonial, bien de gens ont confondu la langue de troupiers des Bigeard et autres colonels de la Bataille d’Alger et la (les) langue(s) de Rimbaud, d’Aragon et de Bernard Noël. La langue est une merveilleuse machine pour nous regarder dans un miroir. Elle permet d’exprimer notre «Je» sans pour autant subir la pesanteur du «moi national». Pour cela, il faut éviter et l’enflure du «je» et l’arrogance et chauvinisme national.
En nous réappropriant notre véritable histoire pour savoir d’où l’on parle, on peut plus facilement établir un lien entre la fêlure du «je» et la crise du «moi national» malmené par le tribalisme et le complexe du colonisé. Ce travail-là est nécessaire pour éviter le danger de couper en tranches l’identité nationale, comme si elle était une simple addition de paramètres. Il faut plutôt utiliser l’algèbre pour saisir dans sa complexité le concept en question. Car l’identité en Algérie, comme ailleurs du reste, est un phénomène qui ne peut échapper aux mouvements de la vie, à la rudesse du temps qui passe, bref à l’histoire. C’est pourquoi, j’ai toujours manifesté mon opposition dans des colloques à ceux qui réduisent l’identité du pays à une religion, à une langue ou bien encore à une ethnie, ce qui est proprement scandaleux quand l’histoire est témoin des vagues successives d’envahisseurs ou tout simplement d’immigrés qui se sont enracinés dans le pays et se sont (sang) mêlés à toutes les couches de la société.
Maints exemples dans le monde montrent que des nations à «identité forte» ont intégré des individus venant des quatre coins du monde et ayant des croyances religieuses ou philosophiques différentes et parlant des langues étrangères les unes aux autres. Ces hommes et ces femmes, en vivant sur le même territoire, partagent une langue qui s’enrichit du reste des apports d’autres langues, inventent un mode de vie, des valeurs et sont sensibles à la géographie et aux symboles de l’histoire de leur (nouveau) pays. Enfin, leur unité est sans faille contre un éventuel agresseur ou conquérant.
Ces comportements sont la meilleure façon d’exprimer leur attachement au pays et le désir de participer à son avenir. On est donc loin de cette vision archaïque privilégiant un paramètre de l’identité qui perd de sa pertinence quand il est confronté à la dynamique des facteurs historiques. Et là, je ne peux que m’appuyer sur Edouard Glissant qui affirme que nous sommes entrés dans l’ère de l’identité-relation. Ainsi, pour en finir avec cette vision réductrice de l’identité, disons que les Africains, dont la langue est le français, ne se sentent nullement Français, un Chinois a beau être catholique, il ne sera jamais aussi Italien que Frédérico Fellini, etc. En revanche, ce même Africain, ce même Chinois et ce même Italien peuvent se retrouver dans la même tranchée pour mettre fin à une entreprise criminelle contre l’humanité. Les exemples ne manquent pas durant le siècle des deux guerres mondiales.On a aujourd’hui de douloureuses démonstrations dans des pays qui mettent en avant un aspect de leur identité.
On a l’exemple de la Côte d’Ivoire qui a inventé «l’ivoirité». Un autre exemple plus près de l’Algérie, un pays où un dictateur s’est «amusé» à conserver «l’identité des tribus» pour se maintenir au pouvoir. Cette déchirure tribale entretenue par ce drôle de chef d’Etat, a fourni un prétexte à des puissances étrangères qui tentent de diviser le territoire national et accaparer ensuite la partie l’on sent bon le gaz et le pétrole. Autant les peuples ont, avec raison, défendu leur identité menacée par un colonisateur qui voulait imposer ses valeurs au nom de la «civilisation», autant l’identité-relation, chère à Glissant, est notre avenir, car elle est le produit d’un travail collectif de l’humanité.
A l’heure de cette «créolisation du monde» où cette humanité mesure la distance qui sépare les hommes non en espace-géographie, mais en espace-temps, il est pour le moins léger de construire des murailles de Chine ethnico-religieuses-linguistiques à l’intérieur d’un même pays. Je me souviens d’une interview de Youcef Sebti, qui dénonçait les écrits où les mythes de «l’ethnicité», pour les uns, de la religion, pour d’autres, sont élus comme des vecteurs uniques. Il avait raison de clouer au pilori ceux qui se contentent d’aligner des slogans et des lieux communs, en décrétant une litanie de mots de littérature nationale. Ils oublient simplement que la littérature trouve son bonheur dans une langue maniée avec vigueur et élégance, une langue qui ne cesse de s’enrichir des trouvailles littéraires des écrivains et des apports des langues étrangères.
Rêvons du jour où nos langues nationales belles et vigoureuses nous feront voyager dans l’univers du merveilleux et du complexe. Ce jour-là, on n’aura plus à nous déterminer par rapport à des fantasmes ou des peurs. Ce jour-là on n’aura pas besoin, comme dans la France de Sarkozy, d’organiser et de manipuler un débat sur l’identité nationale pour faire oublier l’échec d’une politique. Le faible d’esprit a toujours tendance à inventer un ennemi pour justifier ses déboires, masquer ses peurs, bref, il lui faut une tête de Turc, un étranger... un immigré pour l’apaiser.
Ali Akika

jeudi 2 février 2012

Démenti de Hocine Azem contre l'agence "Algérie Presse Service"

Démenti de Hocine Azem contre l'agence "Algérie Presse Service"


Démenti de Hocine Azem contre l'agence "Algérie Presse Service"

31/01/2012 - 16:21


TIZI-OUZOU (SIWEL) — Hocine Azem, le petit-cousin du poète et chanteur kabyle Slimane Azem a transmis à Siwel un démenti adressé à Algérie Presse Service (APS) dans lequel il tient à rectifier les propos que cette agence étatique algérienne de presse lui a attribués à tort lors de la Conférence-Débat organisée le 28 janvier à Draa Ben Khedda en hommage au "Jean de La Fontaine" kabyle.



Hocine Azem prenant la parole lors de l'hommage rendu à Slimane Azem le 28/01/2012 à Draâ Ben Khedda (PH. SIWEL)
Hocine Azem prenant la parole lors de l'hommage rendu à Slimane Azem le 28/01/2012 à Draâ Ben Khedda (PH. SIWEL)
M. Hocine AZEM
Membre de la Famille de Slimane AZEM
Agouni Gueghrane
Tizi-Ouzou
Tel : XXX




A la Rédaction de l’APS
(équipe rédactionnelle du bureau régional de Tizi ouzou)




Objet : démenti formel concernant les informations et propos qui m’ont été attribués sur Slimane AZEM dans votre dépêche de l’édition du dimanche 29 janvier 2012. ((APS) dimanche 29 janvier 2012 09:23)


Je précise que la Famille Azem a été invitée à prendre part à une Conférence-débat en hommage à Slimane Azem, initiée par l’Association Culturelle Tafrara de la Commune de Draa Ben Khedda, dans le cadre du 29e anniversaire du décès du poète, ainsi donc ; il n’a pas été question d’une conférence de presse comme rapporté par votre journaliste et encore moins du 19e anniversaire de la disparition de l’artiste comme mentionné dans votre dépêche susmentionnée. Et pis encore, votre dépêche a été publiée en ligne à 09h23 alors que ma conférence-débat avait débuté à 10h30 le même jour ; cela démontre, si besoin est, le professionnalisme de ce métier noble du journalisme-apprenti de votre collaborateur.


D’autre part, j’apporte un démenti formel et catégorique aux propos qui m’ont été attribués par votre journaliste concernant les démarches de rapatriement du poète Slimane Azem donc tout en vous demandant de publier ces précisions en lieu et place de l’article de votre dépêche pour rectifier cette désinformation contre et Slimane Azem et moi-même, et ce, pour lever tous les malentendus et les sous-entendus qui pourraient naître de ces équivoques.


Les auteurs de cette campagne de contre-vérité obéissent à des directives politiciennes concoctées dans des cercles occultes contre la culture kabyle et contre les militants(es) qui défendent les repères et symboles de la cause kabyle dans l’unique dessein d’arrimer sur la ligne politique du Gouvernement algérien tous les opposants(es) qui refusent de capituler devant les projets d’instrumentalisation et de compromission du Pouvoir en Kabylie. Ce dernier prend des mesures de représailles en dénigrant tout(e) militant(e) par des croisades de mensonges odieux pour entamer leur crédibilité et leur considération auprès du Peuple kabyle face auquel le Pouvoir n’y peut rien.


En outre, je vous informe que la Famille Azem souhaite un rapatriement citoyen à la hauteur de la grandeur du poète Slimane Azem et le projet de son rapatriement a été initié en 1990 par le chanteur Ferhat Mehenni contrairement à la date rapportée par votre journaliste à savoir « depuis 2006 », et ce, durant le grand Festival culturel Slimane Azem qui a eu lieu dans la Commune d’Agouni Gueghrane avec la participation de beaucoup d’artistes kabyles.


Enfin, Slimane Azem a toujours été un chanteur du Peuple et non des officiels et de ce fait, sa famille n'attend rien d'un Pouvoir aux abois qui a forcé le chantre de la chanson kabyle à l’exil en le bannissant des années durant de sa chère Patrie la Kabylie et en interdisant tout son répertoire à ses admirateurs par des contre-vérités « abracadabrantesques ».


Avec mes remerciements anticipés.


Hocine Azem, Membre de la Famille Azem


Kabylie, le 31 janvier 2012


Dépêche de l'APS incriminée (NDLR) :


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(APS) dimanche 29 janvier 2012 09 : 23


Rapatriement prochain des ossements du chanteur Slimane Azem


TIZI-OUZOU - Le rapatriement des ossements du chanteur Slimane Azem (1918-1983), est "imminent", a annoncé, samedi à Tizi-Ouzou, Hocine Azem, un membre de la famille de cet artiste et membre de l’association éponyme.


Intervenant lors d’une conférence de presse, animée à l’occasion du 19e anniversaire de la disparition de celui qui chanté "L’Algérie, mon beau pays", Hocine Azem a déclaré que "les démarches entreprises, dans ce sens, depuis 2006, aboutiront très prochainement grâce à l’implication des gouvernements algérien et français".


Si ces démarches n’ont pas été entamées par la famille Azem au lendemain du décès du chanteur, c’était "par respect à la volonté de son épouse", a précisé le conférencier qui a également annoncé la création prochaine de la Fondation Slimane Azem.


Né en 1918 à Agouni Gueghrane (Tizi-Ouzou), Slimane Azem est décédé en 1983 à Moissac en France.

jeudi 8 décembre 2011

le clip de Lahlou TIGHREMT "Tagrawla Leqvayel"qui rend hommage aux victimes du "Printemps noir"de Kabylie et a Matoub Lounès.
Ce clip est partagé et diffusé sous l'autorisation de Mr Lahlou TIGHREMT.

Tanmirth ik a Dda LAHLOU !