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mercredi 22 février 2012
mardi 21 février 2012
L'UNAP contre un "Maghreb arabe" et alerte sur la situation en Kabylie et dans l'Azawad
L'UNAP contre un "Maghreb arabe" et alerte sur la situation en Kabylie et dans l'Azawad

L'UNAP contre un "Maghreb arabe" et alerte sur la situation en Kabylie et dans l'Azawad
21/02/2012 - 18:23
MOHAMMADIA (SIWEL) — Une réunion de l’UNAP s’est tenue à Mohammedia au Maroc pour faire le point sur la situation politique en Afrique du Nord.
Déclaration de Tanger
UNAP, rencontre du 23 juillet de Tanger 2011 (PH/SIWEL)
Le premier point abordé a été la volonté affichée du président tunisien de refonder l’Union du Maghreb Arabe (UMA) en une Union Maghrébine (UM). Cela conforte, selon le communiqué de l'UNAP parvenu à Siwel, l’idée que« la première est déjà morte ».
Pour éviter l’impasse dans laquelle l’UMA a mis la région, soutient le communiqué, l’UNAP préconise de revoir la terminologie pour une meilleure adhésion des peuples composant l’Afrique du Nord. « Ainsi la dénomination de Maghreb est en soi impropre et connotée de racisme antiamazigh. »
« Pour que la pluralité identitaire prévale et que chacun s’y reconnaisse, l’UNAP préconise que l’on revienne à une appellation géographique neutre qui est l’Afrique du Nord. Autrement, le nom originel de ce vaste espace n’est autre que Tamazgha que les peuples amazighs souhaitent réhabiliter », a souligné l'UNAP.
Selon l'organisation fondée le 23 juillet 2011 à Tanger (Maroc), par des représentants de peuples amazighs, « il est vital que les Etats s’impliquent dans cette œuvre d’édification de l’ensemble nord-africain mais ce serait une erreur de la confisquer au profit des seuls gouvernants. L’ère des syndicats de chefs d’Etat est révolue. »
Pour éviter l’impasse dans laquelle l’UMA a mis la région, soutient le communiqué, l’UNAP préconise de revoir la terminologie pour une meilleure adhésion des peuples composant l’Afrique du Nord. « Ainsi la dénomination de Maghreb est en soi impropre et connotée de racisme antiamazigh. »
« Pour que la pluralité identitaire prévale et que chacun s’y reconnaisse, l’UNAP préconise que l’on revienne à une appellation géographique neutre qui est l’Afrique du Nord. Autrement, le nom originel de ce vaste espace n’est autre que Tamazgha que les peuples amazighs souhaitent réhabiliter », a souligné l'UNAP.
Selon l'organisation fondée le 23 juillet 2011 à Tanger (Maroc), par des représentants de peuples amazighs, « il est vital que les Etats s’impliquent dans cette œuvre d’édification de l’ensemble nord-africain mais ce serait une erreur de la confisquer au profit des seuls gouvernants. L’ère des syndicats de chefs d’Etat est révolue. »
Mali-Azawad
L’UNAP tire la sonnette d’alarme sur le conflit armé opposant les forces gouvernementales maliennes aux Touaregs luttant pour leur indépendance en Azawad. « La situation humanitaire exige que le Conseil de Sécurité de l’ONU prenne une résolution en faveur d’une force d’interposition pour mettre les populations civiles à l’abri des violences ». L'UNAP demande aux pays frontaliers de la zone des combats de remplir leurs obligations humanitaires conformément à la Convention de Genève (accueil des blessés et des réfugiés).
Algérie :
L'UNAP a indiqué en abordant la situation en Kabylie que« des informations vérifiées font état de la souffrance du peuple kabyle qui a dû affronter des chutes de neige exceptionnelles ayant isolé la plupart des villages, sans aucune aide de l’Etat. »
« Les autorités algériennes qui avaient mobilisé de grands moyens dans des régions moins sinistrées auraient abandonné la Kabylie à son sort. L’UNAP qui constate le manquement aux obligations internationales de secours incombant à l’Etat algérien, en réfère à la communauté internationale pour non assistance à peuple en danger, » conclut-on.
uz
SIWEL 211840 FEV 12
« Les autorités algériennes qui avaient mobilisé de grands moyens dans des régions moins sinistrées auraient abandonné la Kabylie à son sort. L’UNAP qui constate le manquement aux obligations internationales de secours incombant à l’Etat algérien, en réfère à la communauté internationale pour non assistance à peuple en danger, » conclut-on.
uz
SIWEL 211840 FEV 12
samedi 18 février 2012
Les équipes du MAK sont toujours sur le terrain : trois communes ont bénéficié de leur aide aujourd’hui | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie
Les équipes du MAK sont toujours sur le terrain : trois communes ont bénéficié de leur aide aujourd’hui | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Les équipes du MAK sont toujours sur le terrain : trois communes ont bénéficié de leur aide aujourd’hui
De Tizi-Wezzu, par Saïd Tissegouine
Les équipes du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) sont toujours sur le terrain. Pour la journée d’aujourd’hui, pas moins de trois équipes se sont mobilisées pour accomplir leurs obligations vis-à-vis des familles sinistrées et démunies.
18/02/2012 - 18:07 mis a jour le 18/02/2012 - 18:07 par Saïd Tissegouine
Les équipes du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) sont toujours sur le terrain. Pour la journée d’aujourd’hui, pas moins de trois équipes se sont mobilisées pour accomplir leurs obligations vis-à-vis des familles sinistrées et démunies.
La première, conduite par le président du MAK en personne, M. Bouaziz Aït-Chebib, s’est rendu dans la commune de Frikat dépendant de la daïra de Draâ El Mizan. L’aide du MAK, constituée en dons alimentaires de divers produits, a été destinée aux habitants du village Ath-Bouamaza. Cette opération humanitaire a été exécutée avec l’aide de deux militants locaux, en l’occurrence MM : Salah Abed et Lyès Sellam.
Nos lecteurs doivent savoirs que les habitants de ce village perché sur une montagne ont déclaré à l’équipe secouriste du MAK qu’ils ont été oubliés par les dieux et les autorités depuis treize jours. Il va sans dire donc que l’aide du MAK a été fortement saluée par ces braves montagnards. Par ailleurs, ils ont tenu à exprimer leur vive gratitude et reconnaissance à l’endroit de la grande famille du MAK ainsi qu’au président du Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK), M. Ferhat M’henni. En bons croyants, les familles d’Ath-Boumaza ont prononcé une daâwa el Khir (une prière de bon augure) à l’endroit du MAK.
La deuxième équipe des représentants légitimes et authentiques du peuple kabyle prit la direction de la commune d’Agouni-Gheghrane, dans la daïra des Ouadhias, pour cibler plus exactement le village d’Ath Argane. Sous la direction de M. Karim Rahmoune, membre du Conseil National du MAK, l’équipe secouriste remit aux habitants de ce village implanté au pied de la montagne du Djurdjura de la semoule, denrée qui a fait l’objet d’une disette depuis belle lurette déjà. Comme les bénéficiaires d’Ath-Bouamaza, les braves habitants d’Ath Regane ont exprimé leur reconnaissance indéfectible à leurs bienfaiteurs.
Quant à la troisième équipe du MAK, elle prit la direction du village de Taourirt, sis dans la commune d’Aît-Toudert, daïra des Ouacifs. L’aide du MAK au profit de ces paisibles habitants a été traduite par la donation de la semoule. Faut-il être Jérémie pour deviner la réaction des habitants de ce village à l’endroit de leurs bienfaiteurs ? Non bien sûr. Dès leur identification, les bénéficiaires de l’aide n’ont pas tari d’éloges à l’endroit du MAK, et ce, du plus humble militant au plus haut responsable.
Dans l’Algérie d’aujourd’hui, particulièrement en Kabylie, le degré de conscience des citoyens est tel que personne, aussi intelligent soit-il, aussi rhéteur soit-il et aussi maître du verbe soit-il, ne peut les circonvenir avec un discours non suivi de mesures pratiques. En clair, si aujourd’hui le MAK se réjoui d’avoir tout le peuple kabyle derrière lui, c’est parce que d’un : il vit parmi ce peuple et de deux : il a toujours conjugué en commun le verbe et l’action.
La dernière démonstration du MAK – laquelle se poursuit toujours d’ailleurs – est cette mobilisation sans faille sur le terrain voilà depuis maintenant plus de quinze jours. Nos lecteurs doivent savoir que l’opération propre de remise d’aide au profit des familles sinistrées est précédée en amont d’un travail nécessitant beaucoup d’efforts.
En effet, il faut prendre contact avec les villages à cibler par la prochaine opération et dresser la liste des familles nécessiteuses ainsi que leurs besoins. Et une fois ce travail terminé, il faut ensuite faire l’estimation financière des coûts des produits à acheter réunir l’argent nécessaire. La phase suivante consiste à trouver des camions et les chauffeurs devant assurer le transport des dons. Dans tout cela, il faut garder le contact permanent entre les militants volontaires et divers acteurs concernés par l’opération. Il n’est pas rare que nos militants s’abstiennent de manger ou de prendre une tasse de café durant toute la journée, et ce, à cause des impératifs temporels. Non, la mission de nos vaillants militants est exactement le contraire d’une sinécure.
Au sein de certaines organisations, le responsable se targue de donner uniquement des ordres à partir de son luxueux bureau. Ce n’est pas le cas du président du MAK. Notre objectif n’est certainement pas de faire des dithyrambes « gratuits » à l’endroit de M. Bouaziz Aït-Chebib. Nous jugeons en revanche nécessaire d’apporter un témoignage sur l’homme et ses collaborateurs afin d’expliquer au mieux l’origine de la grande différence existante entre le MAK et certaines organisations prétendant œuvrer pour le bien du peuple. D’ailleurs, au MAK on ne prétend pas ; on prouve et on traduit par le geste ses responsabilités vis-à-vis de son peuple
jeudi 16 février 2012
L’Algérie condamnée par l’ONU - Divers - Tout sur l'Algérie - page 1
L’Algérie condamnée par l’ONU - Divers - Tout sur l'Algérie - page 1
Thara Elhani
Disparitions forcées
L’Algérie condamnée par l’ONU
L’Algérie vient de subir deux nouvelles condamnations dans deux affaires de disparitions forcées. Les condamnations émanent du Comité des droits de l’homme des Nations unies, selon l’ONG Trial. Trial (Track Impunity Always), association basée à Genève, possède un statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations unies. Elle est à l’origine du dépôt de nombreuses plaintes, dont celle visant le général Nezzar pour son implication dans des crimes de guerre commis durant les années quatrevingt‑dix.
Les deux condamnations concernent la disparition forcée de Kamel Djebrouni, 31 ans, arrêté en novembre 1994 à son domicile d’Alger par un groupe de militaires, et qui n’a depuis jamais été revu, et celle des frères Djamel (19 ans) et Mourad (16 ans) Chihoub, arrêtés à leur domicile à Baraki, respectivement en mai et en novembre 1996. Trial rappelle que malgré les démarches entreprises par les familles de ces trois disparus, aucune enquête n’a été ouverte et aucun responsable poursuivi.
Avec ces condamnations, le Comité des droits de l’Homme de l’Onu prend acte, une nouvelle fois, que l’Algérie a violé de nombreux droits garantis par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et lui demande de « mener une enquête approfondie et rigoureuse sur la disparition » de Kamel Djebrouni et de Djamel et Mourad Chihoub. Il rappelle aussi l’obligation qu’a l’Algérie de « poursuivre, juger et punir les responsables des violations commises », ainsi que d’indemniser les familles des victimes pour les violations subies.
En 2011, suite à l’intervention de Trial, l’Algérie a déjà été condamnée par le même comité dans une affaire de disparition forcée et un cas de décès sous la torture. Quatorze autres cas sont en cours d’étude. Cette toute dernière condamnation est l’occasion, pour le directeur de l’association, Philip Grant, de rappeler qu’« en Algérie, l’impunité pour les crimes commis durant la guerre civile est absolue. Aucun responsable n’a en effet jamais été poursuivi. Les Nations unies viennent sèchement lui rappeler qu’un tel système, même consacré par la loi, viole de manière inadmissible le droit international ». Il ajoute que « la communauté internationale doit enfin exiger que l’Algérie respecte les conventions qu’elle a ratifiées ».
vendredi 3 février 2012
Le GPK axe sur un « déploiement diplomatique sans précédent » en 2012
Le GPK axe sur un « déploiement diplomatique sans précédent » en 2012

Le GPK axe sur un « déploiement diplomatique sans précédent » en 2012
03/02/2012 - 19:33
PARIS (SIWEL) — Le Conseil des ministres du Gouvernement provisoire kabyle (Anavad) a annancé dans un communiqué un déploiement diplomatique « sans précédent » pour cette année 2012.
Ferhat Mehenni avec Lyazid Abid au Bundestag
Le Gouvernement provisoire kabyle appelle le Conseil de Sécurité de l’ONU, l’OTAN et l’AFRICOM à s’intéresser à la question kabyle et à examiner les rapports étroits qu’entretient le régime algérien avec les terroristes d’AQMI en Kabylie et dans le Sahel africain, indique le communiqué sanctionnant les travaux du Conseil des ministres du GPK signé par son porte-parole Makhlouf Idri.
Selon le GPK, après le déploiement militaire en Kabylie, le régime algérien étend aujourd'hui son intervention à l’Azawad.
Aussi suspecte qu'injustifiée, celle-ci vise à anéantir le même droit de tout peuple à l’autodétermination et à la liberté. L’Anavad appelle la France, l’Union Européenne et le Conseil de Sécurité de l’ONU à envoyer une force d’interposition pour mettre un terme aux combats meurtriers entre les troupes soutenant le gouvernement malien et celles du MNLA. De son côté, l’Anavad encourage toutes les initiatives, en Kabylie et dans la diaspora kabyle, visant à soutenir les revendications et les actions en faveur des droits des peuples kabyle, Touaregs, et amazighs de Libye et ailleurs, conclut-on.
En Kabylie, le communiqué a souligné que devant la répression des actions du MAK sur le terrain, à la suite notamment du déploiement des troupes pour empêcher la marche du MAK de Yennayer à Tizi-Ouzou le 12 janvier dernier, le Gouvernement provisoire kabyle appelle la Kabylie à resserrer ses rangs et à se mobiliser en masse pour défendre son honneur, ses libertés et ses droits légitimes.
D’ores et déjà, le 20 avril 2012 se doit d’être une démonstration de force kabyle d’une très grande envergure. A cette occasion, les industriels et les commerçants kabyles, où qu’ils se trouvent, sont appelés à participer à l’effort de financement du Gouvernement Provisoire Kabyle pour mener à bien son programme d’action.
Au plan interne, le communiqué a affirmé que conformément aux décisions du 2e Congrès du MAK, un Vice-président de l'Anavad sera nommé avant le 15 mars 2012. Un élargissement du Gouvernement provisoire kabyle sera annoncé en même temps.
uz
SIWEL 031935 FEV 11
Selon le GPK, après le déploiement militaire en Kabylie, le régime algérien étend aujourd'hui son intervention à l’Azawad.
Aussi suspecte qu'injustifiée, celle-ci vise à anéantir le même droit de tout peuple à l’autodétermination et à la liberté. L’Anavad appelle la France, l’Union Européenne et le Conseil de Sécurité de l’ONU à envoyer une force d’interposition pour mettre un terme aux combats meurtriers entre les troupes soutenant le gouvernement malien et celles du MNLA. De son côté, l’Anavad encourage toutes les initiatives, en Kabylie et dans la diaspora kabyle, visant à soutenir les revendications et les actions en faveur des droits des peuples kabyle, Touaregs, et amazighs de Libye et ailleurs, conclut-on.
En Kabylie, le communiqué a souligné que devant la répression des actions du MAK sur le terrain, à la suite notamment du déploiement des troupes pour empêcher la marche du MAK de Yennayer à Tizi-Ouzou le 12 janvier dernier, le Gouvernement provisoire kabyle appelle la Kabylie à resserrer ses rangs et à se mobiliser en masse pour défendre son honneur, ses libertés et ses droits légitimes.
D’ores et déjà, le 20 avril 2012 se doit d’être une démonstration de force kabyle d’une très grande envergure. A cette occasion, les industriels et les commerçants kabyles, où qu’ils se trouvent, sont appelés à participer à l’effort de financement du Gouvernement Provisoire Kabyle pour mener à bien son programme d’action.
Au plan interne, le communiqué a affirmé que conformément aux décisions du 2e Congrès du MAK, un Vice-président de l'Anavad sera nommé avant le 15 mars 2012. Un élargissement du Gouvernement provisoire kabyle sera annoncé en même temps.
uz
SIWEL 031935 FEV 11
mardi 31 janvier 2012
Silence du MRAP, SOS Racisme et LDH sur les discriminations institutionnalisées dans l’Islam | Riposte Laique
Silence du MRAP, SOS Racisme et LDH sur les discriminations institutionnalisées dans l’Islam | Riposte Laique
Les savants sont unanimes sur le fait qu’il n’est point licite pour une musulmane d’épouser un non-musulman, qu’il soit polythéiste, juif ou chrétien. Ils fondent cette opinion sur la Parole de Dieu : « Ô vous qui avez cru ! Quand les croyantes viennent à vous en émigrées, éprouvez-les ; Allah connaît mieux leur foi ; si vous constatez qu’elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites pour eux, et eux non plus ne sont pas licites pour elles. »(sourate 60/verset 10).
Cela s’explique par le fait que l’époux a le droit de la qawâmah ( terme qui se traduit par autorité et supériorité et que le Sheikh laisse en arabe dans un but évident de manipulation) sur son épouse, ce qui veut dire qu’elle doit lui obéir lorsqu’il lui ordonne le bien. Autrement dit, il a une autorité sur elle et il ne convient point qu’un non-musulman ait un pouvoir sur une musulmane. Le Très-Haut dit en effet : « Et jamais Allah ne donnera aux mécréants une voie contre les croyants. »
Silence du MRAP, SOS Racisme et LDH sur les discriminations institutionnalisées dans l’Islam
Posted on 30 janvier 2012 by Nedaa-Amal Zohra - Article du nº 236
Suite au procès intenté par la LDH à nos deux amis, Pierre Cassen et Pascal Hilout, j’aimerais apporter mon témoignage sur les discriminations institutionnalisées dans l’Islam. J’aimerais dénoncer ainsi le silence complice de la LDH, SOS Racisme et MRAP sur ces discriminations.
En faisant connaitre la vraie nature de l’Islam, j’apporte à travers ce témoignage, les preuves que les discriminations dans l’Islam ne sont pas le résultat de traditions non islamiques ou de textes coraniques mal interprétés. Bien au contraire, je montre que ces discriminations sont consubstantielles à l’Islam. Pour cela, je mets en évidence la convergence entre les prescriptions coraniques explicites qui ne laissent aucun espace à la liberté d’interprétation, et les législations officielles des pays musulmans.
Dans l’espoir de publier cette contribution dans la rubrique Point de vue ou Débat laïque, je l’envoie au site Riposte Laïque à l’intention de Monsieur Hilout et de Madame Christine Tasin. J’ai également fait une copie pour l’Observatoire de l’Islam, le site Nation Presse, ainsi qu’à Madame Gozlan pour l’intérêt qu’elle porte dans le site Marianne2 aux problèmes liés à l’Islam.
En vous remerciant par avance, je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Nedaa-Amal Zohra
Silence du MRAP, SOS Racisme et LDH sur les discriminations institutionnalisées dans l’Islam
Suite au procès intenté par la LDH à nos deux amis, Pierre Cassen et Pascal Hilout, j’aimerais apporter mon témoignage sur les discriminations institutionnalisées dans l’Islam. J’espère ainsi soutenir ceux qui luttent contre cette idéologie de soumission et résistent à l’islamisation rampante de la France en particulier et de l’Europe en général.
L’actualité nous montre chaque jour que nos soi-disant « spécialistes » de l’Islam et la grande majorité des médias gardent un silence gêné sur ces discriminations institutionnalisées dans les pays musulmans. On prendra juste un exemple de ces discriminations parce qu’il touche des millions de femmes françaises ayant la double nationalité : en effet, les législations des pays musulmans interdisent officiellement à un non-musulman d’épouser une musulmane, sauf s’il fait acte de « soumission » en reniant sa foi et en se convertissant à l’Islam.
Cette discrimination s’ajoute à d’autres discriminations que l’Islam impose, entre autres, aux femmes : L’inégalité homme-femme ; inégalité intrinsèque (nécessité d’un tuteur masculin, infériorité du témoignage, soumission au mari) et inégalité dans les droits (héritage, polygamie).
Face à ces discriminations qui s’appliquent à des millions de françaises ayant la double nationalité, les organisations antiracistes censées lutter contre les discriminations (LDH, SOS Racisme, MRAP) gardent très souvent un silence complice. Elles vont souvent plus loin en s’attaquant à ceux qui dénoncent ces discriminations. On peut illustrer cette situation par des exemples concrets mettant en évidence les discriminations institutionnalisés dans l’Islam.
Si nos médias n’ont pas hésité de parler de SEGREGATION et d’APARTHEID Sexuel pour qualifier les agissements de certains Juifs Ultra Orthodoxes ces dernières semaines en Israël, on continuait à observer le silence et la minimisation des discriminations subies par les femmes en terre d’Islam. Les termes SEGREGATION ou APARTEID sexuel ne sont jamais utilisés quand il s’agit de l’Islam.
On peut le constater à la fois dans les médias ou dans les communiqués des associations antiracistes, ainsi que dans les interventions des Caroline Fourest et autres « spécialistes de l’Islam» qui accaparent l’espace médiatique. On nous expliquait à longueur d’« analyses » que ces discriminations moyenâgeuses instaurées par l’Islam, résultaient d’une lecture « littéraliste » de textes « sortis de leur contexte », et qu’ils ne concernaient qu’une infime minorité d’intégristes islamistes, comme il en existe dans toutes les religions.
Alors que ces discriminations sont inscrites comme lois officielles dans la législation des pays arabo-musulmans et qu’elles touchent l’ensemble des populations de ces pays, nos Caroline Fourest et consorts, continuent à falsifier la réalité en nous jurant que ces injustice contraires aux droits fondamentaux de la personne humaine, n’ont rien à voir avec l’Islam « tolérant et modéré », cet Islam qui n’existe que dans leur imaginaire et n’a rien à voir avec l’Islam réel.
Et pour mieux faire passer leur message, ils n’hésitent pas à brouiller les pistes avec leur nouvelle trouvaille : il n’y a pas un Islam, mais l’Islam est pluriel, avec une diversité qui fait sa « richesse ». Et c’est là que la manipulation confine à l’escroquerie morale, puisque ces gens savent parfaitement que les discriminations dont nous parlons constituent un dénominateur commun à toutes les tendances de l’Islam.
Et voilà que grâce à ces idiots utiles, l’Islam, cette « religion de paix et d’amour », « tolérante », « modérée » déploie ses tentacules et commence à imposer ces lois « divines » basé sur le Coran, dans nos mairies de France.
Comme le rapporte Le Parisien : « France : pour vous marier civilement, la mairie peut vous demander de vous convertir à l’islam.
Seine-Saint-Denis : Aubervilliers : le marié refuse de se convertir à l’islam.
ÉRIC BUREAU | Publié le 07.01.2012, (http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/aubervilliers-le-marie-refuse-de-se-convertir-a-l-islam-07-01-2012-1801354.php ) :
Le 14 janvier, Frédéric Gilbert, journaliste télé et réalisateur, et Hind, Marocaine avec laquelle il a une fille de 15 mois, se marieront à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Cette union sera d’autant plus exceptionnelle que le service de l’état-civil de la mairie l’avait d’abord refusée, et qu’ils ont dû attendre la décision du procureur de la République, rendue le 30 décembre après avoir été saisi par Frédéric, pour obtenir ce feu vert.
En cause, un document administratif appelé « certificat de coutume », que les mairies demandent lorsque l’un des futurs mariés est de nationalité étrangère. Pour cela, Frédéric Gilbert se rend au consulat du Maroc, où il apprend que ce « certificat de coutume » ne peut lui être donné s’il ne signe pas un « acte de conversion à l’islam ».
Une avalanche de courriers : Une obligation que lui confirme un agent de l’état-civil : sans certificat de coutume, pas de mariage civil. « Je suis tombé des nues, avoue Frédéric Gilbert. Je suis fils de curé défroqué, c’est dire si je suis un laïc convaincu, je ne veux pas me convertir à l’islam, même pour la forme. Ma femme est musulmane, elle fait le ramadan, je respecte sa croyance, mais je resterai athée. Et elle le comprend. » Le journaliste a fait son enquête dans d’autres mairies et découvert que la pratique est répandue et que la plupart des futurs mariés — 4 677 mariages franco-marocains célébrés en 2009 — préfèrent « se convertir pour de faux », plutôt que de subir des complications administratives. « J’ai aussi consulté le Code civil, et il n’est stipulé nulle part que ce certificat est obligatoire, poursuit Frédéric. Seul un certificat de célibat de la personne étrangère l’est ».
Une avalanche de courriers : Une obligation que lui confirme un agent de l’état-civil : sans certificat de coutume, pas de mariage civil. « Je suis tombé des nues, avoue Frédéric Gilbert. Je suis fils de curé défroqué, c’est dire si je suis un laïc convaincu, je ne veux pas me convertir à l’islam, même pour la forme. Ma femme est musulmane, elle fait le ramadan, je respecte sa croyance, mais je resterai athée. Et elle le comprend. » Le journaliste a fait son enquête dans d’autres mairies et découvert que la pratique est répandue et que la plupart des futurs mariés — 4 677 mariages franco-marocains célébrés en 2009 — préfèrent « se convertir pour de faux », plutôt que de subir des complications administratives. « J’ai aussi consulté le Code civil, et il n’est stipulé nulle part que ce certificat est obligatoire, poursuit Frédéric. Seul un certificat de célibat de la personne étrangère l’est ».
L’affaire se serait arrêtée là, si la médiatisation de l’affaire par « Charlie Hebdo », dans un reportage intitulé « Quand les maires se prennent pour des imams », n’avait pas suscité une avalanche de courriers accusateurs en mairie d’Aubervilliers. Le maire PS avoue « être tombé de l’armoire ». « J’ai pris l’affaire très au sérieux, et demandé une note juridique aux services, avoue Jacques Salvator. Je n’avais jamais entendu parler de cet acte de conversion, et encore moins qu’on refusait de marier en son absence. Ce que ce monsieur dénonce est vrai. » Soutenant la démarche de son administré, le maire sera d’ailleurs présent au mariage, au côté d’Edgar Minimbu, adjoint à l’état-civil, qui a joué les médiateurs avec le couple. Un mariage qui, faute de ce fameux certificat, n’aura pas de valeur légale au Maroc ».
A travers cet exemple, on peut voir quelles sont les conséquences de cette interdiction de se marier avec un non musulman, pour les millions de françaises ayant la double nationalité. En refusant d’avoir un tuteur masculin de religion musulmane et de se plier à la sinistre cérémonie où leur mari abjure sa religion et se converti à l’Islam, elles verront leur mariage annulé dans leur pays d’origine. En conséquence, elles garderont leur nom de jeune fille sur leur passeport marocain, algérien ou égyptien … De plus, leurs enfants n’auront pas le droit de figurer sur ce passeport, ni avoir la nationalité de leur maman. Il leur faudra même un visa officiel pour se rendre au pays de leur mère et rendre visite à leur cousins, leurs oncles ou leurs grands parents.
Ainsi, on voit que dans les faits, l’Islam « religion de paix et d’amour » séparent les familles en bâtissant les murs infranchissables de la division.
Partout ailleurs, une telle interdiction de mariage, aurait été dénoncée, à juste titre, comme un comportement à caractère discriminatoire et raciste. Pourtant, la nouvelle est passée presque inaperçue en France. Le silence des médias dominants ou des journaux télévisés a fait écho au manque total de réaction des associations dites antiracistes (LDH, MRAP, SOS Racisme …). Ces mêmes association qui sont toujours prêtes à jeter l’anathème contre le moindre sous-entendu négatif sur l’Islam, amalgamé automatiquement à une atteinte « raciste » contre l’ensemble des « musulmans ».
A ce silence particulièrement hypocrite, s’ajoute l’entêtement de nos spécialistes de l’Islam (Caroline Fourest et compagnie) qui continuent à nous jurer que ce comportement discriminatoire est très minoritaire dans l’Islam et ne concernerait qu’une minorité de fondamentalistes, comme il en existe dans toutes les religions.
Et c’est à ce titre que je profite de cette actualité, pour apporter les précisions qui fournissent la démonstration que ce genre de discrimination fait partie intégrante de l’Islam.
Contrairement à ce qu’affirment Caroline Fourest ou Tariq Ramadan (qui malgré leur discours soi-disant contradictoire, se rejoignent sur le fond, pour défendre la même image d’un « Islam tolérant et respectueux des droits de l’Homme »), la réalité nous montre que ces discriminations n’ont rien à voir avec une « interprétation » fallacieuse ou littéraliste du texte coranique. Elles ne résultent pas non plus d’une application extrémiste de la Charia. Enfin, il est entièrement faux d’affirmer qu’elles ne concernent que quelques tendances extrémistes de l’Islam, alors qu’elles constituent un dénominateur commun à l’ensemble de l’Islam.
En réalité, non seulement ces discriminations sont consubstantielles à l’Islam, mais elles sont inscrites dans le marbre des législations officielles de l’ensemble des états arabo-musulmans.
Ces discrimination se basent sur le Coran, la Sunna ou Tradition du Prophète et concernent l’ensemble des tendances de l’Islam.
Pour apporter toutes les preuves nécessaires à cette affirmation, je me baserai sur trois éléments fondamentaux : les textes fondateurs (Coran, Hadiths), les législations officielles des pays musulmans et l’action menée à l’échelle internationale par l’Organisation de la Conférence Islamique dans laquelle se regroupent les 65 pays musulmans.
Discrimination institutionnalisée dans les textes sacrés
On commencera par une institution importante de l’Islam de France, agréée par le CFCM et l’UOIF, la Grande Mosquée de Lyon. A ce titre, il suffit de se connecter sur son site officiel
( http://www.mosquee-lyon.org/forum3/index.php?PHPSESSID=ehhh46i6o2mm2468gticidga57& ) pour voir comment elle justifie officiellement cet interdit :
« Pourquoi une musulmane ne peut épouser un non musulman?
A la question : « Voila je voudrais avoir des textes disant que la femme ne peut pas se marier avec un non-musulman. Car je ne comprends pas pourquoi c’est autorisé pour les hommes et interdit pour les femmes alors que dans le Coran, le verset faisant référence à cela dit la même chose pour les hommes et pour les femmes. Ma question n’est pas provocatrice, je suis juste en train d’essayer de me renseigner afin de connaître ma religion. Voici le verset en question:
« Et n’épousez pas les femmes associatrices (par exemple les Chrétiens croyant à la Trinité) tant qu’elles n’auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu’une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d’épouses aux associateurs tant qu’ils n’auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. Car ceux-là (les associateurs ) invitent au Feu; tandis qu’Allah invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu’ils se souviennent!» (Sourate II verset 221)
« Et n’épousez pas les femmes associatrices (par exemple les Chrétiens croyant à la Trinité) tant qu’elles n’auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu’une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d’épouses aux associateurs tant qu’ils n’auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. Car ceux-là (les associateurs ) invitent au Feu; tandis qu’Allah invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu’ils se souviennent!» (Sourate II verset 221)
Réponse de Sheikh Ibrâhîm Julhûm :
Les savants sont unanimes sur le fait qu’il n’est point licite pour une musulmane d’épouser un non-musulman, qu’il soit polythéiste, juif ou chrétien. Ils fondent cette opinion sur la Parole de Dieu : « Ô vous qui avez cru ! Quand les croyantes viennent à vous en émigrées, éprouvez-les ; Allah connaît mieux leur foi ; si vous constatez qu’elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites pour eux, et eux non plus ne sont pas licites pour elles. »(sourate 60/verset 10).
Cela s’explique par le fait que l’époux a le droit de la qawâmah ( terme qui se traduit par autorité et supériorité et que le Sheikh laisse en arabe dans un but évident de manipulation) sur son épouse, ce qui veut dire qu’elle doit lui obéir lorsqu’il lui ordonne le bien. Autrement dit, il a une autorité sur elle et il ne convient point qu’un non-musulman ait un pouvoir sur une musulmane. Le Très-Haut dit en effet : « Et jamais Allah ne donnera aux mécréants une voie contre les croyants. »
De plus, le non-musulman ne reconnaît pas la religion de la musulmane. Il renie même son Livre et son Prophète – paix et bénédiction sur lui. Dans de telles circonstances, le foyer ne peut guère trouver la quiétude, et la vie commune ne peut durer, avec une différence aussi vaste et un décalage aussi grand.
http://www.islamophile.org/spip/La-conversion-en-vue-du-mariage.html
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Une autre réponse : La réponse est que le mari musulman ne penserait jamais à humilier Moïse ni Jésus car il les respecte autant que Muhammad et leur attribue noblesse, mission prophétique, force de volonté dans la voie de Dieu et véridicité dans la transmission de leur message ! Voici une chose susceptible de rassurer les adeptes de leurs religions respectives.
Mais les juifs et les chrétiens réservent à Muhammad une haine et une rancune capables de décourager les premiers et les derniers. Ils s’arrogent même le droit de le calomnier et de lui associer toutes sortes de bassesses.
Le mariage ne se résume pas à l’attrait d’un mâle pour les atours d’une femelle ! Il s’agit de fonder un foyer sur la quiétude mentale et les vertus sociales dans un cadre bien défini de foi en Dieu, de vie selon Ses enseignements, d’efforts pour élever Sa Parole et transmettre Son Message ».
Mais les juifs et les chrétiens réservent à Muhammad une haine et une rancune capables de décourager les premiers et les derniers. Ils s’arrogent même le droit de le calomnier et de lui associer toutes sortes de bassesses.
Le mariage ne se résume pas à l’attrait d’un mâle pour les atours d’une femelle ! Il s’agit de fonder un foyer sur la quiétude mentale et les vertus sociales dans un cadre bien défini de foi en Dieu, de vie selon Ses enseignements, d’efforts pour élever Sa Parole et transmettre Son Message ».
Sur un autre site : DOCTRINE MALEKITE ( http://www.doctrine-malikite.fr/forum/Mariage-de-la-musulmane-avec-un-non-musulman_m77275.html ), donne la position officielle de l’Islam sur cet interdit :
« Mariage de la femme musulmane avec un non musulman,
Développé par l’équipe doctrine-malikite.fr et l’équipe Aslama.com :
Développé par l’équipe doctrine-malikite.fr et l’équipe Aslama.com :
Nous avons été sollicité à maintes reprises par plusieurs jeunes femmes musulmanes nous questionnant sur un fait troublant et choquant pour toute la communauté, l’apparition et la propagande à grande échelle notamment sur Oumma.com d’un livre dont l’auteur prétend que le mariage d’une musulmane avec un non musulman (appartenant aux gens du Livre) était autorisé !
Donc comment certains intellectuels contemporains osent interpréter les textes sacrés à leur guise, suivant leur passion, pour satisfaire à des tendances qui ne servent pas les intérêts de l’islam et pour courtiser quelques associations féministes !
Ne devrait-il pas plutôt craindre Allah et son jugement ?
ON NE PEUT PAS FAIRE DE CONCESSION MALHEUREUSE AU NOM DE L’INTEGRATION ! NOTAMMENT LORSQU’IL S’AGIT D’ELEMENTS QUI FONT UNANIMITE (IJMA’) ENTRE TOUS LES SAVANTS DE L’ISLAM DEPUIS 1400 ANS.
Il faut savoir ainsi qu’Il est strictement interdit pour la femme musulmane d’épouser un non musulman même s’il est juif ou chrétien. Ceci fait unanimité chez les 4 écoles sunnites reconnues et chez tous les savants sunnites reconnues.
Ne devrait-il pas plutôt craindre Allah et son jugement ?
ON NE PEUT PAS FAIRE DE CONCESSION MALHEUREUSE AU NOM DE L’INTEGRATION ! NOTAMMENT LORSQU’IL S’AGIT D’ELEMENTS QUI FONT UNANIMITE (IJMA’) ENTRE TOUS LES SAVANTS DE L’ISLAM DEPUIS 1400 ANS.
Il faut savoir ainsi qu’Il est strictement interdit pour la femme musulmane d’épouser un non musulman même s’il est juif ou chrétien. Ceci fait unanimité chez les 4 écoles sunnites reconnues et chez tous les savants sunnites reconnues.
Preuves : Allah dit dans le Coran : « Et n’épousez pas les femmes associatrices (exemple : les chrétiens qui associent Dieu le Père au Fils et au Saint esprit dans la Trinité)) tant qu’elles n’auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu’une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d’épouses aux associateurs tant qu’ils n’auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. Car ceux-là [les associateurs] invitent au Feu; tandis que Dieu invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu’ils se souviennent ! » (Sourate 2/verset 221).
Allah dit aussi : «…Si vous constatez qu’elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites (en tant qu’épouses) pour eux, et eux non plus ne sont pas licites (en tant qu’époux) pour elles …Et ne gardez pas de liens conjugaux avec les mécréantes …» (sourate 60/verset 10).
Concernant ainsi le mariage avec une personne de religion différente, le Coran nous a explicité la seule exception à la règle d’interdiction citée dans les deux versets ci dessus : cela concerne le mariage du musulman avec les femmes juives ou chrétiennes (les femmes du Livre): Allah dit dans le Coran à ce propos: « … il vous est permis de vous marier aussi bien avec d’honnêtes musulmanes qu’avec d’honnêtes femmes appartenant à ceux qui ont reçu les Écritures avant vous (lés chrétiens et les juifs) … » (Sourate 5 (Al-Mâida), verset 5. )
Concernant ainsi le mariage avec une personne de religion différente, le Coran nous a explicité la seule exception à la règle d’interdiction citée dans les deux versets ci dessus : cela concerne le mariage du musulman avec les femmes juives ou chrétiennes (les femmes du Livre): Allah dit dans le Coran à ce propos: « … il vous est permis de vous marier aussi bien avec d’honnêtes musulmanes qu’avec d’honnêtes femmes appartenant à ceux qui ont reçu les Écritures avant vous (lés chrétiens et les juifs) … » (Sourate 5 (Al-Mâida), verset 5. )
On voit ainsi que l’Islam, quelle que soit sa tendance, instaure d’une manière irréversible les discriminations.
Après cette présentation de l’aspect religieux des discriminations, on peut analyser la lecture que font les pays musulmans, du texte coranique dans leur législation.
Les discriminations institutionnalisées dans les pays musulmans
Pour illustrer le fait que les prescriptions religieuses de l’Islam, comme les préceptes coraniques instaurant les discriminations sur le mariage, on peut prendre comme exemple les législations de pays réputés modérés et opposés à l’intégrisme islamique : le Maroc et l’Algérie. La lecture du Code de la Famille de ces deux pays, montrent à l’évidence que ces pays font une lecture littéraliste des versets coraniques et rejoignent les prescriptions des religieux musulmans :
- Code de la famille algérien :
CHAPITRE II - Article 31 : La musulmane ne peut épouser un non musulman.
- Code de la famille marocain :
CHAPITRE II - Article 39 : Sont prohibés, au titre des empêchements temporaires :
2) le fait d’avoir à la fois un nombre d’épouses supérieur à celui autorisé légalement ;
4) le mariage d’une musulmane avec un non-musulman et le mariage d’un musulman avec une non-musulmane, sauf si elle appartient aux gens du Livre (chrétiens ou juifs)
On notera toute l’hypocrisie de la formulation marocaine qui parle « d’empêchements temporaires » !!!
Malgré ces contorsions et ces précautions de langage, on voit donc d’une manière irréfutable que les discriminations prévues par les préceptes coraniques sont appliqué officiellement par les législations des pays musulmans.
Ce qui est grave, c’est que ces discriminations contraires aux valeurs fondamentales de la République française d’égalité et d’acceptation de l’autre, concernent des millions de femmes françaises ayant la double nationalité. Et face à cette situation inacceptable, face à cet apartheid institutionnalisé, on assiste au silence hypocrite et complice de la LDH, du MRAP ou de SOS Racisme. Pourtant, ces associations sont financées par le contribuable français, dans le but de lutter contre les discriminations sous toutes leurs formes.
On précisera que ces discriminations inacceptables sont loin de représenter l’ensemble des discriminations institutionnalisées en terre d’Islam. Et pour montrer à quel point elles sont consubstantielles à l’Islam, on s’est basé sur le Maroc et l’Algérie qui sont loin d’être considérés comme des pays « extrémistes ». Bien au contraire, les médias les présentent comme des pays ouverts, opposés à l’intégrisme islamique et qu’il ne faut confondre avec les Républiques islamiques comme l’Iran ou les monarchies wahhabites comme l’Arabie.
Pour précision, dans le Code de la famille algérien, l’inégalité homme-femme est illustré par :
- Le devoir d’obéissance de l’épouse envers le mari.
- le tutorat, qui impose la présence d’un tuteur matrimonial masculin et de religion musulmane, pour le mariage de la femme qu’elle soit mineur ou majeure, maintient
- la polygamie (jusqu’à 4 épouses), même si elle est assortie du « « consentement préalable » de l’épouse, et le
- Droits d’héritage : la femme n’a droit qu’à la moitié de ce qui revient à l’homme.
Nous avons là, une preuve irréfutable que des discriminations basées sur l’appartenance religieuse et le sexe de la personne, constituent un dénominateur commun à l’ensemble des pays musulmans, exceptée la Turquie, ou Kamal Atatürk, en 1922, a rejeté l’Islam en tant que religion d’Etat, abolit le Califat, instauré une République laïque et aboli la Charia pour la remplacer par le Droit civil suisse. Là aussi, on notera qu’Atatürk, contrairement à ce que laisse entendre les médias aujourd’hui, n’a pas réformé l’Islam, mais l’a rejeté après avoir constaté que l’Islam ne peut être réformé et restera toujours incompatible avec la démocratie, les libertés fondamentales et les Droits de l’Homme.
Conclusion
A travers ce seul exemple de l’interdit sur le mariage, on constate une discrimination entre le musulman et le non musulman qui n’a pas le droit d’épouser une musulmane, ainsi qu’une discrimination entre l’homme et la femme, puisque l’homme, contrairement à la femme, a le droit d’épouser une non musulmane.
On constate par ailleurs, la convergence totale entre les versets coraniques, les préceptes de la Charia et les législations en vigueur dans les pays musulmans. On ne peut mieux illustrer l’escroquerie morale de nos spécialistes de l’Islam (Fourest et compagnie) quand ils nous expliquent que ces discriminations résultent d’une lecture littéralistes des textes sortis de leur contexte et pratiquée par une minorité d’intégristes.
Ces soi-disant « spécialistes » de l’Islam ne s’arrêtent pas à cette infamie. Ils ne se gênent pas pour attaquer ceux qui dénoncent l’institutionnalisation des discriminations dans l’Islam. Ils n’hésitent pas à déformer leurs propos en les caricaturant, pour finalement les accuser de la pire infamie et finalement les traiter de racistes. Et ils trouvent dans cette cabale odieuse, des complices prêts à tout : les soi-disant associations antiracistes : SOS Racisme, LDH et MRAP.
Le but de ma contribution, est de d’apporter mon témoignage qui montre, à travers des cas concrets, la véritable nature de l’Islam et met en évidence les méthodes inacceptables des associations censées lutter contre les discriminations : SOS Racisme, LDH et MRAP.
Après avoir montré la convergence entre le texte coranique, dans sa lecture littérale, avec les législations officielles des pays musulmans, on peut aller plus loin encore. En analysant l’action collective qu’exercent les pays musulmans à l’échelle internationale. Ce sera le sujet de ma prochaine contribution.
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